Metal Pless va reconstruire

Metal Pless va reconstruire
C'était la désolation à l'usine de Metal Pless au lendemain de cet incendie majeur. (Photo : www.lanouvelle.net)

Le propriétaire de Metal Pless, Jimmy Vigneault, estimait déjà à plusieurs centaines de milliers de dollars les dommages subis en raison de l’incendie qui a détruit la majeure partie de son usine du boulevard des Sucreries à Plessisville, jeudi soir.

Protégée par quatre murs de béton, la partie abritant des locaux administratifs a résisté à la propagation des flammes. Les pompiers ont également réussi à sauver une petite partie de l’usine.

Metal Pless se spécialise dans la fabrication et la distribution de grattes à neige pour tracteurs, chargeurs, rétrocaveuses, camions et véhicules à trottoir, et ce, un peu partout au Canada, aux États-Unis et en Europe.

« Nous n’avons pas de plan d’action prémâché pour nous remettre d’un tel sinistre. Par chance, nous pourrons mettre à contribution nos autres entreprises (notamment à Asbestos) afin de reprendre la production industrielle en attendant la reconstruction. Mais, il nous faudra être inventifs pour penser à tout ça et le faire très rapidement, car notre carnet de commandes est déjà plein pour l’automne 2022 et l’hiver 2023. »

M. Vigneault était justement dans l’une des usines du groupe à Drummondville lorsqu’il a appris la nouvelle. « Quand je suis arrivé à l’usine de Plessisville, il y avait près de la moitié du toit qui était déjà embrasé. Une partie s’est même effondrée devant moi », a-t-il raconté précisant que l’usine avait été construite en acier et en bois et qu’elle avait subi plusieurs ramifications au fil des années.

Une vingtaine de personnes travaillaient à cette période-ci dans la partie industrielle du bâtiment directement touchée par les flammes.

En 1998, l’entreprise avait aussi été visée par un grave incendie qui avait alors endommagé la résidence familiale qui était rattachée à l’usine. « C’est dans cette maison que j’avais grandi. C’est après cet incendie qu’on l’avait convertie en bureaux pour la compagnie », d’indiquer M. Vigneault.

D’autres incendies mineurs s’étaient aussi déclarés en février 2015 et mai 2019 à l’usine, mais avaient pu être maîtrisés sans de graves conséquences.

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