Braquage rue de l’Académie : un procès en anglais pour Mutombo

Braquage rue de l’Académie : un procès en anglais pour Mutombo
Le matin du 26 novembre 2019, quelques heures après les événements (Photo : www.lanouvelle.net - Archives)

Jean-Paul Kewa Mutombo, l’un des cinq individus arrêtés relativement à un braquage dans les deux logements d’un duplex de la rue de l’Académie à Victoriaville, subira un procès en anglais à une date encore indéterminée.

En visioconférence devant le juge Matthieu Poliquin de la Cour du Québec qui siégeait en salle d’audience, mardi avant-midi, au palais de justice de Victoriaville, la procureure aux poursuites criminelles et pénales, Me Ann Marie Prince a expliqué que se dessinait, au départ, un procès d’une durée de trois semaines. « Mais la bonne collaboration avec Me Giroux (Marie-Hélène) fait en sorte qu’il y aura plusieurs admissions, ce qui m’amène à suggérer deux semaines pour la tenue du procès », a indiqué Me Prince.

En raison de la durée du procès et du fait qu’il sera tenu en anglais, les parties doivent s’adresser au juge coordonnateur afin que des dates puissent être déterminées.

Ainsi, le dossier a été fixé au 30 juin, un court délai dans les circonstances, le juge Poliquin ayant suggéré un mois, mais la défense a préféré revenir devant la cour dans deux semaines. Si, à ce moment, aucune date n’avait encore été trouvée, un autre délai sera requis.

Dans cette affaire, Jean-Paul Kewa Mutombo fait notamment face à des accusations de complot et de complicité à la suite d’un vol qualifié.

Les événements remontent à la nuit du 26 novembre 2019. Vers 2 h 45, des individus avaient fait irruption dans les logements d’un duplex de la rue de l’Académie. Les deux dames locataires y avaient été séquestrées. À un moment, l’une d’elles avait réussi à contacter le 9-1-1.

Des policiers à proximité étaient intervenus rapidement pour ainsi épingler quatre suspects. Mutombo n’était pas du nombre. Il avait été arrêté plusieurs heures plus tard en soirée.

Trois individus, à ce jour, ont réglé leur compte avec la justice en reconnaissant leur culpabilité. À la fin février 2020, Mandy Tropia et Rushawn Smith ont tous deux été condamnés à six ans de pénitencier.

De son côté, Angel Alvarez-Martel a plaidé coupable à une accusation de complot et a été condamné, le 30 mars, à 48 mois d’emprisonnement.

Les procédures se poursuivent toujours contre un autre accusé, André Patrick Allen qui, pour sa part, reviendra devant la justice le 28 septembre.

 

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Ezeckiel
Ezeckiel
7 mois

C’est pas le même gars qui avait plaidé coupable au braquage de la bijouterie Marco en 2017? C’est triste.

Wellan
Wellan
6 mois
Répondre à  Ezeckiel

Oui et il parle très bien français.