Gaz de schiste : la MRC doit évaluer l’impact de la décision de Québec

VICTORIAVILLE. L’annonce d’un règlement du gouvernement du Québec vient chambouler le Conseil des maires de la MRC d’Arthabaska qui venait d’achever l’élaboration de son modèle. «Notre modèle de règlement était élaboré, il était presque prêt. La décision du gouvernement vient déstabiliser le dossier», a précisé le directeur général de la MRC, Frédérick Michaud.

Ce dernier s’exprimait à la suite de l’intervention, mercredi soir, de Nathalie Turgeon et de Louise Martel, deux membres du Comité citoyens sur les gaz de schiste de Victoriaville.

«Nous avons, ici, une préoccupation de protéger nos sources d’eau. Mais il nous faudra maintenant analyser les impacts du règlement du gouvernement et voir les avenues qui nous restent. Cela retarde le dossier», a confié M. Michaud.

«On essaie de voir comment on peut se protéger, a renchéri le préfet, Lionel Fréchette. On a déjà travaillé sur quelque chose, on continue.»

À la question posée à savoir si les municipalités pouvaient venir en aide à la petite municipalité de Restigouche, poursuivie par une grande compagnie, le préfet a indiqué que le Conseil des maires n’avait pas traité cette question. «Il serait important que toutes les municipalités se regroupent pour contrer la grosse compagnie», a soutenu Louise Martel.

Nouvel actionnaire pour Gesterra

Une nouvelle municipalité, Saint-Rémi-de-Tingwick, deviendra actionnaire de Gesterra relativement à la gestion des matières résiduelles.

Saint-Rémi était cliente de Gesterra depuis quelques années, mais la Municipalité a manifesté le désir de devenir actionnaire comme presque toutes les autres municipalités de la MRC d’Arthabaska.

Une seule municipalité, Kingsey Falls, ne fait pas partie des actionnaires, mais elle figure parmi les clientes de Gesterra.

 

 

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