Étude environnementale : une phase 2 demandée pour le Pavillon Baril

Étude environnementale : une phase 2 demandée pour le Pavillon Baril
Le projet de réfection du Pavillon Baril avance. (Photo : Archives www.lanouvelle.net)

Dans le cadre de la réfection du Pavillon Baril de Warwick, une étude environnementale (phase 1) a été réalisée en début d’année. Le rapport fait état d’une possible contamination, ce qui nécessite la réalisation d’une phase 2 afin de déterminer quels contaminants sont présents dans le sol.

Il faut savoir qu’il y a déjà eu une piscine sur le terrain en question, qui a été remblayée (comme cela se faisait à l’époque). Il y a également eu démolition d’un bâtiment accessoire. « Il y a un doute assez fort alors légalement parlant, nous nous devons de faire une phase 2 », a indiqué le directeur général de la Ville, Matthieu Levasseur, lors de la séance du conseil de mai.

La première étude, réalisée par la firme EXP, avait coûté 3500 $ et afin de réduire le plus possible les coûts reliés à la seconde phase, le conseil municipal a demandé à la même firme, qui est toujours sur les lieux pour l’étude géotechnique, de procéder. Cela permettra d’éviter les coûts reliés à une deuxième mobilisation de même que des délais. Il en coûtera ainsi 8385 $ pour cette seconde étape. 

Parlant environnement, le conseil a également octroyé à Espace Terrassement le mandat de réaliser des travaux sur la piste cyclable. Ceux-ci viseront à éradiquer une plante envahissante qui s’attaque à la flore : la renouée du Japon.

Celle-ci est présente aux abords de la piste cyclable et, si elle n’est pas retirée, pourra aggraver la situation et s’attaquer aux surfaces gazonnées des immeubles des alentours ou des arbres. Une première soumission au montant de 28 000 $ a été reçue, mais l’horticultrice de la Ville de Warwick a retravaillé la soumission afin de faire certains emplacements seulement et réduire les coûts. Ainsi, il en coûtera 16 505 $ pour réaliser les travaux.

Pour demeurer dans le sujet de la flore, Warwick participe au défi pissenlit qui encourage les citoyens à ne pas couper le gazon avant le mois de juin afin de laisser pousser les pissenlits et permettre aux abeilles de les butiner. À ce sujet, le maire Lambert a précisé que la Ville allait toutefois couper le gazon dans les parcs où les gens se réunissent pour protéger ceux qui ont des allergies au pollen. Mais dans les lieux où il n’y a pas d’activité, pas de coupe en mai.

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