Diego Scalzo : « le bon candidat dans le bon parti »

Diego Scalzo : « le bon candidat dans le bon parti »
Diego Scalzo (Photo : www.lanouvelle.net)

Une semaine exactement avant l’élection fédérale, une rencontre avec le candidat du Bloc québécois dans Richmond-Arthabaska, Diego Scalzo, a été l’occasion de faire le point sur sa campagne électorale qui lui a permis d’avoir un contact direct avec les citoyens, ce qu’il a adoré. Il se dit être « le bon candidat dans le bon parti ».

Il s’agissait pour lui d’une première expérience électorale au fédéral, lui qui a déjà fait campagne au municipal, ayant été conseiller puis maire de Warwick. « Le contact avec la population est merveilleux. Les gens ont toujours fait preuve d’un respect gigantesque », a-t-il lancé d’entrée de jeu lors de l’entretien tenu dans un café du centre-ville de Victoriaville. Il est tout de même un peu désolé que dans le contexte de la pandémie, il n’a pu serrer de mains ou faire des accolades aux gens rencontrés. « J’ai toujours privilégié, à l’exception d’une visite d’entreprise et de la Place Rita-St-Pierre, des activités extérieures », note-t-il.

M. Scalzo indique que lors de ces activités, il a pris le temps de rencontrer les gens et leur parler afin de connaître leurs préoccupations. « Mais en même temps, je veux aller partout et être en contact avec le plus de citoyens possible afin de connaître les différents enjeux de la grande circonscription de Richmond-Arthabaska », ajoute-t-il. Un grand territoire en effet, regroupant trois MRC, qu’il connait très bien comme il l’indique. Le candidat devait d’ailleurs profiter de la dernière semaine afin d’aller dans les quelques municipalités qu’il n’avait pas encore eu l’occasion de visiter pendant la campagne. Ces rencontres lui permettent d’entendre les gens sur les défis des différentes municipalités bien que certains sujets, comme le réchauffement climatique, les places en service de garde, le logement ou la pénurie de main-d’oeuvre, pour ne nommer que ceux-là, sont récurrents à plusieurs endroits.

Le candidat a indiqué que son chef, Yves-François Blanchet, était venu deux fois dans le comté, la plus récente visite étant samedi dernier, alors qu’ils ont rencontré des gens, attablés au café Farniente de Victoriaville. « Une visite fort remarquée. Les gens se sont beaucoup arrêtés et fait prendre en photo avec le chef et moi. Tout un accueil », apprécie-t-il. Deux arrêts du chef dans Richmond-Arthabaska qui signifient, pour le candidat, que M. Blanchet apprécie la campagne qu’il mène de même que son style positif. « Je suis une personne authentique, intègre, à l’écoute et présente », résume-t-il. Parlant du chef du Bloc québécois, M. Scalzo a indiqué que plusieurs électeurs lui avaient parlé, ou écrit, à la suite du récent débat en anglais. « Plusieurs ont dit merci à M. Blanchet », raconte-t-il. D’autres ont trouvé, dans sa prestation, une motivation à aller voter qu’ils n’avaient pas auparavant.

Au cours de la campagne, Diego Scalzo a noté que plusieurs personnes lui parlaient de son adversaire (le conservateur Alain Rayes). « Ils disent qu’il n’est pas une mauvaise personne, mais qu’il est dans le mauvais parti », relate-t-il. On lui parle aussi des promesses de son opposant principal. « Je ne veux pas faire de démagogie, mais elles font penser à la période où on promettait de l’asphalte ou des investissements, entre autres, quand on parle du doublement de la (route) 955 », ajoute le candidat.

Diego Scalzo explique qu’il souhaite travailler pour les électeurs. « Je ne veux pas devenir ministre ou chef (j’ai déjà un excellent chef). Je veux me dévouer entièrement pour les besoins de la circonscription et m’assurer qu’elle ait sa juste part », insiste-t-il.

Le candidat du Bloc québécois aura aussi fait une campagne carboneutre, au volant de sa voiture électrique et s’est engagé à remettre ses affiches électorales à des CPE.

Et même s’il a mis beaucoup de temps à rencontrer les électeurs, il aura maintenu son travail, à temps partiel toutefois, tout au long des dernières semaines. Ses journées ont passé rapidement et il a apprécié l’exercice démocratique. Si bien que peu importe l’issue de l’élection, il annonce déjà que ce ne sera pas sa dernière campagne électorale. Il s’est lancé dans l’aventure, jugeant qu’il avait un bon bagage pour représenter les électeurs de la circonscription, convaincu qu’il avait le devoir de le faire.

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