APHÉ : de nouveaux locaux et toujours autant de services

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APHÉ : de nouveaux locaux et toujours autant de services
Yanick Lapierre, directeur général (Photo : gracieuseté)

Depuis août 2020, l’Association des personnes handicapées de l’Érable inc. (APHÉ) est installée dans de nouveaux locaux. Un espace mieux adapté afin d’offrir toujours autant de services à ses membres.

L’APHÉ existe depuis 1979. Au départ, on l’appelait le Club Joie de vivre de Plessisville, puis de la MRC de L’Érable. C’est en 2009 que l’organisme a adopté son nom actuel et elle compte présentement 68 membres.

Sa mission est de défendre collectivement les droits des personnes de 16 ans et plus présentant un handicap physique ou une déficience intellectuelle, dans la MRC de L’Érable, mais aussi de faire la promotion de leur intégration sociale. «Nous offrons des services aux proches de ces personnes également, ainsi qu’aux organismes et entreprises», précise le directeur général de l’association, Yanick Lapierre.

Pour ce qui est de la défense des droits, l’APHÉ est membre de plusieurs organismes régionaux et provinciaux et vient soutenir des revendications et demandes en ce qui concerne ses membres. «Nous sommes également là pour référer les gens aux bons organismes dans différentes situations, mais également pour les accompagner dans leurs démarches», ajoute-t-il.

Lisa-Marie Racette, animatrice-intervenante Photo gracieuseté

Du côté de l’intégration sociale, elle se réalise par différentes activités (artistiques, culturelles, sportives, de loisirs), de même que des ateliers.

L’objectif est de briser l’isolement et d’améliorer la qualité de vie des personnes handicapées de la MRC de L’Érable.

La sensibilisation de la population à la réalité quotidienne de même qu’aux besoins des personnes vivant avec un handicap fait également partie des objectifs de l’organisme par sa présence accrue dans sa communauté.

Active malgré la pandémie

L’arrivée de la COVID-19 n’a pas empêché, longtemps, l’organisme de poursuivre sa mission, comme l’explique M. Lapierre. «Nous nous sommes mis sur pause, mais deux semaines après, nous avons opté pour le virtuel afin de rejoindre les membres branchés. Mais puisqu’ils ne le sont pas tous, nous sommes allés à leur rencontre, en personne (et en respectant les normes sanitaires) afin de s’assurer qu’ils allaient tous bien. Nous leur avons apporté, entre autres, de la soupe, du chocolat, pour Pâques, pour leur donner une présence et garder nos liens malgré tout», a-t-il raconté.

Et le déménagement, entre les deux vagues de la pandémie, a permis d’intégrer des locaux plus accessibles et adaptés et qui offrent également davantage d’espace, ce qui permet d’accueillir plus de membres directement sur place en temps de pandémie, soit une dizaine.

Ainsi, des gens peuvent venir au local de l’organisme, mais il leur est également possible de participer à des ateliers en ligne. Sur place, trois personnes œuvrent maintenant à temps complet afin de répondre aux demandes. «Nous avons conservé une présence virtuelle pour certains qui ne peuvent pas sortir», explique le directeur général.

D’ailleurs, la vaccination en cours amène avec elle beaucoup d’espoir, notamment pour les personnes vivant avec un handicap qui sont dans des ressources de type familial et qui attendent ce vaccin afin de pouvoir recommencer à sortir et à faire des activités.

Déjà, on sent que les membres reviennent au local de l’organisme et réservent des ateliers. «On voit la lumière au bout du tunnel», exprime M. Lapierre. L’association a d’ailleurs déjà commencé à élaborer une programmation plus imposante afin de reprendre les bonnes habitudes pré-COVID-19.

Mélinda Morin, animatrice-intervenante
Photo gracieuseté

 

Parmi les ateliers qu’on proposera, certains touchent l’éducation et la saine alimentation, la gestion de vie, l’exercice physique, etc. «Et lors de ces rencontres, il y a toujours des discussions relatives à ces sujets», insiste le directeur général.

En cette Semaine québécoise de la déficience intellectuelle, il est important de rappeler que plusieurs organismes, comme l’APHÉ, existent afin de venir en aide à ces gens et leur permettre d’avoir une vie meilleure.

Il faut se rappeler que 16% des Québécois présentent un handicap quelconque.

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