Rétro 2020 : grands investissements en février pour des entreprises

Par Claude Thibodeau
Rétro 2020 : grands investissements en février pour des entreprises
JYS accentue sa vitesse de croisière. (Photo : www.lanouvelle.net)

Un très bon début d’année pour certaines entreprises, dont Spypoint qui a réalisé un investissement de pas moins de 35 M $, première phase d’un important plan d’investissements.

Le moins qu’on puisse dire, c’est que l’entreprise a le vent dans les voiles. L’entreprise se spécialise dans la fabrication de caméras destinées à la surveillance, à la sécurité et au plein air.

Son produit, Spypoint le distribue à l’échelle mondiale dans plus d’une quarantaine de pays : l’Europe, l’Australie, l’Afrique. Mais l’Amérique du Nord représente le plus grand marché. L’entreprise connaît une croissance fulgurante de 48%, 80% et 140% au cours des trois dernières années. D’où la nécessité d’investir pour continuer d’y faire face.

L’investissement majeur de 35 M $ a, bien sûr, servi concrètement à l’aménagement récent (avant les Fêtes) de nouveaux bureaux à la fine pointe de la technologie dans le quartier Dix-30 à Brossard. Sans compter l’agrandissement de 5000 pieds carrés du bâtiment situé au 330, rue de la Jacques-Cartier, dans le parc industriel de Victoriaville.

JYS accentue sa vitesse de croisière

Avec de nouveaux propriétaires à sa tête, l’entreprise JYS Marine, fondée à Princeville il y a plus d’une vingtaine d’années, loge maintenant à Victoriaville.

L’usine est implantée dans l’ancien bâtiment de l’imprimerie Héon et Nadeau au 327, boulevard Labbé Nord.

L’achat et le déménagement de l’entreprise, au début d’octobre, représentent des investissements de 2,5 M $. De nouveaux emplois ont été créés. De neuf travailleurs, le nombre a grimpé à près d’une vingtaine.

Une récolte record pour la Fondation À Notre Santé

La Fondation À Notre Santé vient d’atteindre un nouveau sommet. Sa 39e campagne annuelle de financement a permis de recueillir une somme record, un montant net, de 1 282 842 $ fracassant ainsi l’objectif fixé à 1 000 000 $.

L’argent amassé contribuera notamment à l’agrandissement et au réaménagement du bloc opératoire pour le cancer colorectal.

Au résultat de la campagne s’ajoutent 490 580 $ du programme de dons planifiés, 386 538 $ provenant de la campagne majeure de 2012 et 132 049 $ en surplus des revenus nets de placements. Ce qui signifie que la Fondation a enregistré, en 2019, un revenu net de 2 292 009 $.

Max Sévégny et Sylvie Baril de l’équipe Sévégny-Baril de Via Capitale, de même que le Dr Lossany Touré, un chirurgien, et Josiane Goudreau, chef de service endoscopie et URDM à l’Hôtel-Dieu d’Arthabaska, ont coprésidé la campagne annuelle placée sous le thème «Regardez le problème en face» faisant ainsi référence au cancer colorectal.

Séquestration : lourde peine imposée à deux accusés

Rushawn Smith et Mandy Tropia, deux des cinq individus reliés au braquage d’un duplex avec séquestration sur la rue de l’Académie à Victoriaville, séjourneront un bon moment au pénitencier. Entérinant une suggestion commune, le juge Bruno Langelier de la Cour du Québec les a condamnés à six ans de pénitencier.

Smith, sur le point d’avoir 20 ans, et Tropia, âgé de 19 ans, ont tous deux reconnu leur culpabilité à des accusations de vol qualifié avec utilisation d’une arme à feu à autorisation restreinte, soit un pistolet.

Les pompiers pleurent un capitaine

«C’est une perte importante pour le service», a dit, d’emblée, le directeur du service de la sécurité publique de Victoriaville, Martin Leblond, en parlant du capitaine Jean-Stéphane Bergeron, décédé à l’âge de 48 ans.

Père de trois enfants, Jean-Stéphane Bergeron était pompier depuis 25 ans. Il avait obtenu un poste permanent en 2009 à titre de capitaine aux opérations.

«Jean-Stéphane était un leader, un rassembleur. Quelqu’un qui apportait un climat positif dans la caserne. Et c’était un très bon travaillant», a souligné le directeur Leblond.

Victo et Princeville unissent leur force en sécurité incendie

Victoriaville et Princeville ont fait part d’une entente qualifiée «d’historique» leur permettant de mettre en commun leurs ressources en sécurité incendie. Une union des forces, certes, tout en maintenant l’indépendance et l’autonomie de chacun des services de sécurité incendie.

De nombreux pompiers ont participé à cette annonce, tout comme les maires de Victoriaville et de Princeville, André Bellavance et Gilles Fortier, réunis au poste de pompiers Fernand-Giguère, aux côtés des directeurs des services incendie, Martin Leblond (Victoriaville) et Christian Chartier (Princeville).

Il s’agit, ici, d’un projet pilote d’une durée d’un an que les autorités évalueront, mais qu’on souhaite voir perdurer.

À l’origine d’un tel partenariat, les nombreux enjeux et défis auxquels font face les municipalités : l’augmentation de la population qui amène plus de besoins, le développement des territoires et le manque de main-d’œuvre.

Démission du maire de Saint-Norbert-d’Arthabaska

Élu en novembre 2017, le maire de Saint-Norbert-d’Arthabaska, Jean-François Pinard, a annoncé sa démission avant que ne s’ouvre la séance du conseil municipal, démission effective au moment même.

Sa décision, a-t-il dit, fait suite à une longue réflexion, «après avoir pesé les pour et les contre».

L’ex-maire Pinard évoque la question de son influence. «Quand un leader s’engage en politique, il veut s’assurer de remplir son mandat. Si, en cours de route, en fonction des pouvoirs délégués, il constate que son leadership n’a pas ou n’a plus d’impact, il est de son devoir de démissionner parce que ses priorités sont la qualité du service aux citoyens, le fonctionnement et le développement de sa municipalité», a-t-il exposé en entrevue téléphonique avec le www.lanouvelle.net.

Jean-François Pinard précise qu’il ne quitte pas à cause d’un quelconque conflit. «Mais j’en suis venu à la conclusion que je devais me retirer, que mon leadership n’avait plus d’impact, ce qui faisait en sorte que je ne pouvais remplir le mandat que les citoyens m’avaient confié.»

Politiques sociales : Victoriaville écrit un nouveau chapitre

«Un nouveau chapitre s’amorce dans le grand livre du développement durable», a exprimé le maire de Victoriaville, André Bellavance. Victoriaville, en effet, a adopté pour ses politiques sociales, un cadre de référence, une première planification stratégique 2020-2027, de même qu’un plan d’action 2020-2022.

L’arrimage des politiques sociales représentent, pour le conseiller responsable de ces politiques, Patrick Paulin, «un pas de plus» pour procurer aux citoyens de meilleures conditions de vie et un meilleur environnement.

Un travail de collaboration et une consultation ont mené à cet arrimage. Cette consultation a pris plusieurs formes : des rencontres, des brigades sur le terrain, des consultations en ligne.

Le plan d’action vient concrétiser les orientations contenues dans la planification stratégique. Ce plan comporte pas moins de 414 actions concertées devant être réalisées d’ici 2022.

MRC : un passage de courte durée pour la nouvelle DG

En poste depuis à peine un an, la directrice générale de la MRC d’Arthabaska, Marie-Ève Mercier, a quitté ses fonctions le 28 février pour aller relever un nouveau défi, à Thetford Mines, à titre de directrice générale de la Ville.

Dans un mot adressé aux élus, la directrice générale explique que sa décision, non seulement professionnelle, mais aussi familiale, est le fruit d’une longue réflexion.

Elle pensait bien, lorsqu’elle a succédé à Frédérick Michaud, occuper la fonction pour un bon moment, mais la vie est remplie de surprises et une opportunité incroyable s’est présentée à elle, tout en précisant que le poste qu’elle occupera à Thetford Mines représente «une continuité dans la progression de sa profession».

Marie-Ève Mercier dit avoir apprécié chaque moment passé avec les élus de la MRC et parle aussi d’un «duo complice» qu’elle formait avec le préfet Alain St-Pierre.

VIVACO connaît sa deuxième meilleure année

Pour son exercice financier 2018-2019, VIVACO a vu son chiffre d’affaires consolidé augmenter  de 9,2% pour s’élever à près de 393 M $. Un résultat attribuable en grande partie à l’augmentation du chiffre d’affaires de ses filiales. Deux filiales, Sel Warwick et Tôle Vigneault, sont celles qui se sont le plus démarquées avec de très bons résultats.

L’année prend fin aussi avec un trop-perçu attribuable aux membres de quelque  14 620 000 $,  moins que le trop-perçu d’un peu plus de 16 720 000 $ de l’an dernier qui représentait une année record. La diminution de la ristourne versée par la Coop fédérée explique cette baisse.

L’année 2018-2019 en a été une de réflexion stratégique et d’orientation pour VIVACO. Les administrateurs de la coopérative en ont profité pour procéder à une réflexion stratégique devant guider leur développement leurs décisions des prochaines années.

Pour mieux refléter ses orientations, VIVACO misera sur une nouvelle mission, une nouvelle vision et de nouvelles valeurs.

Les membres de VIVACO se partageaient, en avril,  une ristourne de 2 631 825 $, la deuxième ristourne plus élevée après celle de l’an dernier, une ristourne record de quelque 2 970 000 $.

Par ailleurs, plus de 160 000 $ ont été généreusement distribués sur notre territoire tout au long de l’année en dons et commandites à plusieurs organismes et à la jeunesse.

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