Pénurie de main-d’œuvre dans le transport scolaire : le gouvernement pressé d’agir

Communiqué
Pénurie de main-d’œuvre dans le transport scolaire : le gouvernement pressé d’agir
(Photo : Archives)

Afin de donner rapidement suite aux conclusions du Comité de réflexion sur les enjeux de la pénurie de main-d’œuvre dans le secteur du transport scolaire, la Confédération des syndicats nationaux (CSN) et la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) pressent le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur de mettre en œuvre les deux mesures comprises dans leur rapport final.

«Après seulement trois rencontres, nous avons convenu unanimement des deux mesures concrètes qui peuvent atténuer la problématique de la pénurie de main-d’œuvre dans le domaine du transport scolaire, à savoir une prime d’attraction versée à tous les nouveaux conducteurs et conductrices de véhicules scolaires à la suite de leur premier mois à l’emploi ainsi qu’une seconde prime favorisant la rétention versée mensuellement à tous les conducteurs et conductrices de véhicules scolaires, de souligner Jacques Létourneau, président de la CSN. Nous sommes d’avis que ces mesures renforceront la stabilité du service et la sécurité des élèvesl.»

Le Comité de réflexion sur les enjeux de la pénurie de main-d’œuvre dans le secteur du transport scolaire est composé de la CSN, de la FTQ, de la Fédération des transporteurs par autobus, des représentants des commissions scolaires, du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur et du ministère du Travail. Il a été formé expressément pour discuter des enjeux et des solutions liés à la pénurie de main-d’œuvre dans le transport scolaire.

«Nous sommes satisfaits des travaux du comité et nous espérons un retour rapide du gouvernement, le ministre de l’Éducation doit prendre acte des graves problèmes de ce secteur. Les conducteurs et conductrices portent actuellement le service à bout de bras. Les mauvaises conditions de travail, les salaires et les horaires atypiques découragent les travailleurs et travailleuses qui œuvrent dans ce secteur et rendent le recrutement de nouveaux employés très difficile. Le temps est compté, il y a urgence d’agir», conclut le président de la FTQ Daniel Boyer.

Plus de 521 000 écoliers, soit un peu plus de 60% de tous les élèves du primaire et du secondaire, montent à bord des autobus scolaires tous les jours.

 

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René Cauchon
Invité
René Cauchon

Une seule solution, comme Costco ont compris eux, un salaire et un programme de retraite aussi décents que tous les autres travailleurs du système d’éducation

Josee
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Josee

Parlez en à l’assurance emploi aussi qui nous oblige à ce trouver des emplois à temps plein, pendant les 2 mois d’arrêt l’été. Ce qui amène à lâcher le transport scolaire.

Sophie Lefebvre
Invité
Sophie Lefebvre

Premièrement faut avoir une classe 2 pour conduire une autobus si la personne veut vraiment faire de métier pis quel passe pas sa classe Ben elle est priver de travailler dans de domaine juste une formation sa suffit si tu est capable de conduire un auto Ben tu peux apprendre a conduire une autobus juste enlever sa il aurait plus de monde pour travaillé moi j’aurais aimer faire se métier mais pas capable de passer a l’examen a sq