Bal masqué d’Action Tox : une somme record amassée

Communiqué
Bal masqué d’Action Tox : une somme record amassée
Les présidents d’honneur du Bal masqué, la famille d’Éric St-Laurent et Myriam Vallée, entourés de la présidente d’Action Tox, Stéphanie Turcotte et de sa directrice générale, Julie Berger. (Photo : Stéphanie Boisvert)

Un peu plus de 250 personnes ont participé à la 5e édition du Bal masqué d’Action Tox présentée, jeudi soir dernier, à la Place 4213 de Victoriaville. L’événement réputé pour son ambiance jazzée et mystérieuse a encore une fois fait fureur, permettant à l’organisme d’amasser la somme record de 44 895 $ afin de maintenir et d’accentuer ses efforts de prévention des dépendances sur le terrain.

Tous les billets ont rapidement trouvé preneurs, témoignant de la qualité de l’événement, ainsi que de la pertinence de travail effectué quotidiennement par Action Tox auprès des jeunes. Cette année, on a assisté à une mobilisation record des partenaires et commanditaires. Ces derniers se sont impliqués financièrement, ainsi qu’en bien et services afin de contribuer à la réussite de l’encan silencieux. On a enregistré tout près de 80 items dans le cadre de ce qui s’est avéré le plus important encan silencieux de la jeune histoire du Bal masqué.

La directrice d’Action Toxicomanie, Julie Berger, explique en partie cette grande réussite par l’implication exemplaire des présidents d’honneur de cette année. La famille d’Éric St-Laurent et de Myriam Vallée a vécu de près les ennuis causés par les dépendances et n’a pas ménagé les efforts afin de faire de ce 5e Bal masqué un franc succès.

«Il n’y a pas à dire, ils ont pris leur rôle au sérieux. Ils ont investi temps et argent dans la réussite de cette activité-bénéfice. Jamais nous n’avons compté sur autant de partenaires pour notre soirée Bal masqué. Non seulement leur implication a-t-elle permis aux convives de passer une soirée mémorable, elle a également contribué au succès financier de l’activité. Au final, ce sont les jeunes, notre relève, qui en bénéficieront.»

Depuis près de 30 ans maintenant qu’Action Toxicomanie intervient auprès des jeunes d’Arthabaska et de L’Érable par l’entremise d’ateliers de sensibilisation offerts dans les écoles primaires et secondaires. Les intervenants de l’organisme effectuent également du dépistage, ainsi que de l’accompagnement auprès des élèves présentant des comportements à risque, ainsi qu’auprès de leurs parents. Au total, ce sont plusieurs dizaines de milliers de jeunes qui ont été influencés positivement par les travailleurs d’Action Tox.

De nouvelles dépendances

En plus de la légalisation du cannabis qui amène son lot de défis, Action Toxicomanie assiste à la croissance de nouvelles problématiques de dépendance et elle entend bien s’y consacrer au cours des années à venir. Parmi celles-ci, on retrouve le vapotage. Le tabac consommé dans les vapoteuses est à l’origine de plusieurs surdoses depuis quelque temps. Il y a aussi la cyberdépendance, phénomène encore peu documenté, mais qui touche de plus en plus de jeunes.

«Nous sommes de plus en plus appelés à intervenir ou à offrir des conférences sur ces nouvelles problématiques. Nous avons un grand travail d’éducation et de sensibilisation à faire et il passe nécessairement par la rencontre des jeunes directement dans leurs milieux de vie, sur le terrain», ajoute Mme Berger.

Un encan et un tirage prisés

L’encan silencieux, qui fait la renommée du Bal masqué depuis sa création, ainsi que le tirage d’un week-end de rêve à Jay Peak et d’un panier cadeau de Lise Watier, ont été couronnés de succès. Les 73 items mis à la disposition des participants et le tirage ont permis d’amasser 10 960 $ pour la réalisation de la mission de l’organisme.

Parmi les articles mis en vente, on retrouvait des billets pour le Canadien de Montréal et les Tigres de Victoriaville, une loge au Carré 150, des manteaux, des bijoux, une guitare, ainsi qu’une toile de l’artiste Jonathan Label.

Au sujet d’Action Toxicomanie

L’organisme, basé à Victoriaville, intervient depuis plus de 25 ans dans divers milieux pour promouvoir la santé et prévenir les problèmes de dépendance chez les jeunes de 10 à 30 ans. L’organisme sans but lucratif pose tous les jours des actions concrètes de prévention notamment dans les établissements scolaires des MRC de L’Érable et d’Arthabaska ainsi qu’à Drummondville.

Les éducateurs en prévention des toxicomanies sont formés pour repérer rapidement les jeunes en difficulté, pour intervenir auprès d’eux et pour prévenir ainsi l’émergence de problèmes de dépendance. Ils proposent également des ateliers de prévention et de sensibilisation aux étudiants afin de bien les informer et de les aider à développer leurs habiletés personnelles et sociales.

 

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