Frissons garantis au village de l’horreur

Frissons garantis au village de l’horreur
Azazel règnera cette année lors de l'Halloween au centre-ville de Victoriaville. (Photo : www.lanouvelle.net)

L’Halloween aura une saveur bien particulière cette année. Azazel, le village de l’horreur, s’implante au centre-ville de Victoriaville sur les terrains de l’ancienne église des Saints-Martyrs-Canadiens, un lieu de prédilection, diront certains.

Mia et Fanny Carrière, les responsables de l’activité (Photo www.lanouvelle.net)

Mais attention! Le village s’adresse à un public averti de 13 ans et plus. «On vise une clientèle qui n’a pas peur d’avoir peur. C’est déconseillé aux moins de 13 ans. Cela n’a rien de familial, a confié Fanny Carrière, responsable avec sa sœur Mia. Ce qui nous démarque, c’est que nous n’avons que des concepts effrayants.»

Le village de l’horreur s’inspire de la légende d’Azazel, un ange déchu de Dieu. Maître de l’horreur depuis plusieurs années, Steve3d (Steve Angers), qui recherchait des partenaires, s’est associé avec les responsables Mia et Fanny. On lui doit les décors, les mannequins, les accessoires. Il assure que tous se feront surprendre à un moment ou à un autre.

Les «courageux» visiteurs auront droit à huit maisons, comme celle du boucher sadique, le repère du père Noël dégoûtant ou encore la maison des fous répugnants. En tout, une trentaine de concepts (trois ou quatre thématiques par maison) et 31 comédiens que les participants croiseront sur leur chemin et qui réussiront, à coup sûr, à en faire sursauter plusieurs. Les participants découvriront aussi un cimetière et une zone indienne.

Les visiteurs seront confrontés à différentes thématiques lors de leur parcours. (Photo www.lanouvelle.net)

Que les visiteurs se rassurent : les démons et créatures effrayantes n’auront aucun contact direct avec eux. Pas question de les agripper. «L’objectif, c’est l’effet de surprise, c’est d’attirer l’œil quelque part, par exemple, et de créer la surprise», a souligné l’homme d’affaires derrière Campus Escalade, Stéphane Carrière, père des deux responsables.

L’activité a lieu beau temps, mauvais temps. Des chapiteaux y sont installés.

Selon l’achalandage, la visite de tout le site pourrait prendre environ deux heures. Les organisateurs s’attendent à une bonne affluence,  peut-être 300 ou 400 personnes les premières soirées, mais davantage par la suite sachant l’influence des médias sociaux chez les jeunes.

Azazel, le village de l’horreur, ouvrira ses portes entre 19 h et 23 h, dès vendredi (11 octobre), pour faire de même les 12, 18, 19, 25, 26 et 31 octobre, ainsi que les 1er et 2 novembre.

Il en coûtera 20 $ pour goûter à l’horreur. La billetterie sur place ferme à 22 h. On peut aussi se procurer des billets en ligne au www.azazelhorreur.com.

Les groupes y sont les bienvenus sur réservation. Ceux de 15 membres et plus ont droit à une réduction à 15 $ par personne.

Les organisatrices envisagent d’organiser d’autres événements dans les années à venir. «C’est une première édition. On aimerait continuer cela au cours des prochaines années», a fait savoir Mia Carrière.

«Oui, on travaille fort pour voir à long terme», a conclu sa sœur Fanny.

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