Les oiseaux de Jacques Brochu volent et séduisent jusqu’en Europe

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Par Manon Toupin
Les oiseaux de Jacques Brochu volent et séduisent jusqu’en Europe
Jacques Brochu est heureux dans son atelier. (Photo : www.lanouvelle.net)

L’artiste victoriavillois Jacques Brochu a récemment décroché une médaille d’or lors de la 48e exposition internationale organisée par le Cercle des Artistes Peintres et Sculpteurs du Québec (CAPSQ) à l’abbaye de Fontdouce, en France.

Son oeuvre, intitulée «Mon père et moi», a donc fait fureur à cette exposition et la médaille l’a mené jusqu’en Pologue. En effet, à la suite de la première exposition, une seconde s’est tenue, la 49e exposition internationale du CAPSQ en Pologne, à la Galeria Miejskiego Domu Kultury de la Maison de la Culture à Mikolow jusqu’au 28 septembre.

«Pour la médaille, ça m’apporte de plus en plus de renommée et permet de me faire connaître jusqu’en Europe», apprécie-t-il. Mais pour Jacques, le plus important c’est de toujours avoir le goût de la création.

Bien installé dans son atelier derrière sa maison, l’artiste a toujours plein d’œuvres en cours de réalisation. Un croquis ici avec un titre et un dessin, un couple d’oiseaux sur l’établi, prêts à prendre leur envol, un morceau de bois dans lequel il voit déjà un oiseau s’installer. Bref, il est toujours en mode création ce qu’il apprécie énormément.

Cela fait maintenant cinq ans qu’il s’assume en tant qu’artiste, lui qui crée toutefois depuis 1988. Ses oiseaux sont exposés dans une galerie à Saint-Sauveur et il espère bien les installer, sous peu, dans une autre dans le coin de Québec. On peut aussi voir son travail accroché aux murs du restaurant Plaisirs et saveurs de Victoriaville (depuis trois ans maintenant). Et, pendant l’été, il participe à plusieurs symposiums où il est maintenant reconnu.

Son travail a évolué depuis cinq ans. Il est passé de l’acier, au cuivre, à l’aluminium, au mélange d’aluminium et cuivre et au bronze. Il utilise encore tous ces médiums, mais il est particulièrement fier de la trilogie de bronze qu’il a réalisée. Et il a d’autres projets en bronze à venir (les socles sont déjà prêts à les accueillir). Il propose donc des œuvres pour tous les goûts et toutes les bourses.

Et si, au départ, ses oiseaux s’accrochaient sur les murs, il les propose maintenant sur des socles, ce qui est parfois mieux adapté aux maisons modernes. «Je vise aussi à faire des œuvres plus grosses et qu’on peut installer à l’extérieur», souhaite-t-il. Bref, pour Jacques, la diversité est de mise et l’inspiration toujours au rendez-vous.

Prochainement, il participera à Scvlpture à Saint-Hyacinthe et il sera également présent à Victo et ses oies (27 et 28 octobre), une occasion de voir son travail dans la région.

Le titre et le mouvement

Jacques Brochu veut toujours réaliser des œuvres au titre évocateur et qui sont en mouvement. D’ailleurs, il arrive souvent que le titre lui apparaisse avant même de commencer l’œuvre. «Il faut qu’il y ait de l’émotion et que ça bouge», ajoute-t-il.

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