• Emplois
  • Avis Publics
  • iciAutos
  • Avis de décès
  • Circulaires
  • Rabais-choc
  • Boomerang.club
  • Petites annonces
  • Centre publicitaire
  • menus
  • Sections
  • En direct
  • Points de dépôt
  • Consulter
    le journal
  • Préférences Infolettre Voir les signets Se déconnecter
  • Se connecter
  • Actualités
  • Faits Divers
  • Environnement
  • Affaires
  • Sports
  • Culture
  • Agriculture
  • Élections

En direct

  • Vidéos
  • IciQuébec

Accès abonnés

  • Vos nouvelles et photos
  • Opinions
  • Concours
  • Mots Croisés
  • Vos recettes
  • Emplois
  • Avis Publics
  • iciAutos
  • Avis de décès
  • Circulaires
  • Rabais-choc
  • Boomerang.club
  • Petites annonces
  • Centre publicitaire
  • Manchettes
  • National
  • Chroniques
  • Communautaire
  • Quoi faire
  • Mieux vivre
  • Archives
  • Publireportages

Accueil / Publireportages

Publireportage

ARLPHCQ, l’allié des jeunes à besoins particuliers dans les camps de jour

Ce texte a été écrit en partenariat avec La Nouvelle union

Ce texte a été écrit en partenariat avec La Nouvelle union

L’Association régionale de loisir pour personnes handicapées du Centre-du-Québec (ARLPHCQ) a comme mission d’accompagner tous les groupes qui travaillent de près ou de loin avec des personnes handicapées et qui souhaitent mettre en œuvre des activités de loisirs inclusives et de qualité. Mais depuis quelques années, beaucoup d’efforts de l’organisme vont à l’accompagnement et à l’intégration des jeunes à besoins particuliers qui fréquentent les camps de jour de la région, faisant de l’équipe un ange gardien pour cette clientèle vulnérable.

Le directeur général Yanick Lapierre souligne, en parlant de cette mission qui nécessite beaucoup de travail et dans laquelle l’ARLPHCQ fait figure de leader depuis quelques années, qu’elle permet de travailler avec plusieurs municipalités des cinq MRC du Centre-du-Québec. « Depuis deux ans, par ailleurs, nous avons une coordonnatrice, Véronique Boudreau, qui travaille à temps complet pour le secteur des camps de jour », mentionne-t-il.

Il faut dire que la région compte 70 camps de jour où l’organisme propose son appui et son expertise pour l’intégration des jeunes à besoins particuliers. «Il ne s’agit pas nécessairement d’enfants handicapés », précise-t-il. En effet, les camps font face à certaines problématiques, dont des participants qui fuguent ou qui ont, par exemple, des comportements sexuels déplacés. « Il faut interagir avec les camps de jour afin de trouver les moyens et les outils, cela en collaboration avec les services et les organisations (comme la Sûreté du Québec ou la Direction de la protection de la jeunesse par exemple), ajoute-t-il.

Des partenariats sont ainsi créés afin que les jeunes soient intégrés de façon adéquate et pour répondre à leurs besoins qui se complexifient au fil du temps. Il faut aussi prendre en considération le nombre de jeunes vivant avec un TDAH ou une forme d’autisme qui est à la hausse.

Réduire la pression

Le travail de l’ARLPHCQ permet donc de réduire la pression sur les équipes des camps de jour qui, de leur côté aussi, sont aux prises avec un manque de ressources humaines. « On parle beaucoup d’inclusion et le terme est un peu galvaudé. Mais ça ne s’improvise pas et ce ne sont pas que de bonnes intentions. Il faut amener des outils pour aider les gens à intégrer, non seulement les jeunes à besoins particuliers en camp de jour, mais partout dans le loisir », insiste-t-il.

Dans ce secteur précis, l’organisme fait figure de proue, souhaitant répondre aux demandes de plus en plus nombreuses et pointues. Avec la mise sur pied d’outils et de formations, destinés autant aux gestionnaires, aux accompagnateurs qu’aux familles, l’ARLPHCQ propose une approche novatrice de soutien.

Un travail qui se fait souvent dans l’ombre et en amont, mais dont les résultats encouragent à poursuivre les efforts. D’ailleurs, l’intégration aux camps de jour des jeunes à besoins particuliers occupe environ 50% du temps de l’équipe en place.

Actuellement, il y a de l’effervescence puisqu’il faut préparer la saison estivale et les camps de jour. Et une fois ceux-ci terminés, il y a des bilans à réaliser afin de réajuster le tir si nécessaire et s’assurer de poursuivre le travail, toujours au bénéfice de la clientèle visée. « Avant l’été, nous installons les conditions propices et ensuite on s’assure d’être toujours à la page et modifions les outils selon les besoins », résume M. Lapierre.

L’organisme est donc le pivot de la concertation du loisir inclusif, avec l’Unité régionale de loisir et du sport (URLS) du Centre-du-Québec. Mais plusieurs autres partenaires, comme le Centre de services scolaire des Bois-Francs ou encore le CIUSSS MCQ, sont également partie prenante de l’équipe, tous ayant le même objectif.  « Le réseau est important et il faut travailler ensemble pour offrir les meilleurs services », insiste le directeur général en précisant que tout cela se fait grâce à un plan stratégique en place qui inclut certains des objectifs de développement durable des Nations Unies.

Pour en savoir davantage sur les autres services offerts par l’ARLPHCQ, visitez :  arlphcq.com.

819 758-6211
303, boulevard Pierre-Roux Est, bureau 203
Victoriaville, Québec
G6T 1S9
logo 438 315-0960
25, rue Saint-Jacques
St-Jean-sur-Richelieu, QC J3B 2J6
  • Annoncez avec nous
  • Nous joindre
Nous reconnaissons l’appui financier
du gouvernement du Canada
Canada
  • Politique de confidentialité
  • Politique éditoriale
Site web par Tollé Agence Web