Incendie de ferme : une cause électrique

FAITS DIVERS. Selon toute vraisemblance, une défaillance électrique est en cause dans le violent incendie qui a détruit, le 13 décembre, une ferme laitière du rang Roberge à Chesterville et fait périr 120 bêtes.

C’est la conclusion à laquelle en arrive Serge Carignan, chef de division à la formation au Service de sécurité incendie de Victoriaville qui a travaillé à la recherche des circonstances et de la cause du sinistre.

«C’est un travail difficile en raison de la destruction et de l’utilisation d’une pelle mécanique. Mais il est fort probable qu’il s’agit d’une cause électrique. Le feu a pris naissance dans une section où se trouvaient plusieurs contrôles d’appareils», a indiqué le chef Carignan qui suspecte particulièrement le contrôle d’un convoyeur.

L’incendie, on s’en souviendra, a connu une progression rapide. «Deux ventilateurs étaient en fonction dans le bâtiment lorsque le feu a pris naissance, ce qui a contribué à la propagation rapide des flammes», a précisé l’officier.

Les pertes s’élèvent à environ 700 000 $. Le sinistre avait mobilisé plus d’une quarantaine de pompiers de Chesterville, Victoriaville, Warwick, Tingwick et Ham-Nord.