Guylaine Lavigne publie un recueil de textes

Guylaine Lavigne, de son pseudonyme Plume folle, vient de publier sur Amazon un premier recueil de textes intitulé Quand j’y pense…, volume 1. Il s’agit essentiellement de réflexions sous forme de poésie, de prose et de citations. L’inspiration vogue à partir d’une conversation, d’une marche matinale, d’une phrase entendue, d’événements marquants, d’écoute, de confidences.

“J’ai une plume folle en moi qui s’active constamment, tout m’inspire”, a dit l’autrice. Cette ruche d’idées l’amène à écrire des textes variés avec une même essence, celle de prendre la vie du bon côté avec un grand B. “Des mots et des expressions simples, voilà mon originalité.” Dans cet étalement de textes, elle laisse parler les états d’esprit et de multiples expériences vécues, avec humour, émerveillement, compassion. De plus, chaque texte est animé d’un dessin réalisé par sa fille, Sissi-Catherine, une heureuse collaboration familiale inattendue.

Cette passion pour l’écriture ne date pas d’hier pour l’autrice alors qu’elle se voit offrir, à l’âge de 11 ans, un journal intime. “J’ai tout de suite aimé cette forme d’écriture quotidienne, qui pour moi est un exutoire qui permet l’équilibre et m’oblige à de la discipline. Sur la route des mots, quelques projets ont vu le jour : l’écriture de pièces de théâtre, d’humour, de la correspondance, etc. En 1985, grâce au programme Jeunes volontaires, elle compose des textes pour enfants lesquels, avec la collaboration du Journal L’Union, seront publiés chaque semaine pendant six mois. Elle fera aussi partie du comité provisoire pour la naissance de l’Association des écrivains du Centre-du-Québec qui aura une durée de vie de cinq ans.

Fin de la cinquantaine, elle ressent un besoin viscéral de passer à une autre étape de vie. “J’ai eu un parcours atypique. Il était temps pour moi que je me pose, que je me réalise, que je trouve enfin une voie qui me permet de m’épanouir.” Et les signes n’ont pas tardé. “En 2020, avec surprise, j’ai eu une explosion de créativité littéraire.”

Pour ce premier recueil, début d’une série, celle-ci tient aussi à souligner la collaboration d’une autrice de la région, Maryline Laurendeau, pour le volet édition, Sissi-Catherine Michaud pour les illustrations et la mise en page, ainsi que Stéphanie Dussault pour la correction et la révision du manuscrit.