Complexe agricole biologique : le Cégep pense déjà à l’agrandir

Complexe agricole biologique : le Cégep pense déjà à l’agrandir

Le Complexe agricole biologique en construction sur les terrains du Cégep, derrière le Collège Clarétain

Crédit photo : www.lanouvelle.net

Le Complexe agricole biologique qu’est à construire le Cégep de Victoriaville sur ses terrains situés derrière le Collège Clarétain n’est pas encore fini que déjà, il prévoit lui ajouter un deuxième étage.

Cet agrandissement, dont les autorités collégiales estiment les coûts à 1,4 million $, fait partie de la liste des «cadeaux» qu’elles espèrent du père Noël, a plaisanté le directeur général Paul Thériault. Pas pour ce Noël-ci évidemment, mais pour les prochains.

En fait, la liste de ces projets nécessitera, à court et à moyen terme, des investissements totalisant 3 324 000 $ et ils sont tous reliés au volet de la recherche que le Cégep veut accentuer au fil des ans, particulièrement dans le domaine agricole. Des trois centres collégiaux de transfert technologique que détient le Cégep de Victoriaville, le CETAB+ et le CISA exploitent ce créneau.

Ce deuxième étage qu’on voudrait ajouter au futur Complexe agricole biologique abriterait le personnel du CETAB+ (Centre d’expertise et de transfert en agriculture biologique et de proximité).

Le coordonnateur, Jean Duval, l’espère ardemment, parce que, explique-t-il, pour assurer la cohésion de l’équipe d’une vingtaine de personnes CETAB+, il faudrait viser à les regrouper le plus possible. Il craint déjà une dispersion des effectifs alors que certains travailleront à la station de recherche, d’autres au Centre d’interprétation du verger également en construction – derrière le Complexe Sacré-Cœur -, alors que les bureaux se trouvent à la Résidence des étudiants.

Outre cet étage qu’on veut ajouter au Complexe, le Cégep a un autre projet dans son collimateur, celui d’un incubateur d’entreprises agroalimentaires, infrastructure qui s’installerait aussi dans ce qui était le vaste terrain des pères Clarétains. Les autorités collégiales en estiment les coûts à 1,6 million $.

À la liste, figurent aussi l’aménagement d’une cannebergière de recherche bio et un projet pour développer le compostage urbain, le Centre d’innovation sociale en agriculture (CISA) étant étroitement associé à ce dernier.

Des 3 324 000 $ que totalisent les projets liés aux infrastructures associés à la recherche, le Cégep s’attend à des subventions qui en financeraient près de 60% (1 950 000 $). Il y injecterait 600 000 $ et, pour la somme résiduelle, miserait sur la contribution de partenaires.

En dix ans et si tous ces projets se réalisent, les investissements auraient atteint 35 millions $, dont près de la moitié serait liée à l’enseignement et à la recherche en agriculture, note le secrétaire général, François St-Cyr.

Poster un Commentaire

Soyez le premier à commenter !

avatar