Vieil-Arthabaska : un trésor unique pour André Guillemette

COMMUNIQUÉ. Fidèle à son mode d’opération depuis le début de sa campagne, André Guillemette s’est penché sur le dossier de la revitalisation du quartier historique du Vieil-Arthabaska, avec rigueur, mais avec un regard neuf.

Pour le candidat, ce dossier mérite une attention toute particulière. La conservation et la mise en valeur du patrimoine historique et culturel de la ville se doivent d’être aussi citées en exemple, en gardant toujours à l’esprit la notion de développement durable. «Victoriaville est un terreau fertile et accueillant pour les PME, l’appareil municipal se doit aussi d’être un facteur clé pour la revitalisation du quartier historique», précise André Guillemette.

Soucieux de demeurer à l’écoute des citoyens, le candidat à la mairie de Victoriaville a rencontré la majorité des intervenants du secteur : des commerçants, des professionnels, des résidents, le conservateur du musée Laurier et les intervenants de la Ville attitrés à ce dossier. Il ne faut pas négliger non plus la présence de l’hôpital, le plus important employeur de Victoriaville, qui participera d’autant plus au dynamisme du secteur si des services et des commerces sont accessibles aux travailleurs. «La réussite de tels projets repose sur la collaboration. Il est essentiel d’entendre le point de vue des citoyens concernés par le plan de revitalisation. Sans cette écoute, un rapport, aussi étoffé soit-il, demeure abstrait et sans âme. La réflexion des élus doit aller dans ce sens», déclare le candidat.

André Guillemette constate qu’une certaine inquiétude règne parmi les résidents, surtout au niveau de la faisabilité du projet, et que plusieurs expriment un sentiment de lassitude, car il s’agit du deuxième projet de consultation depuis 2004 et sans action concrète depuis. De plus, le rapport de 2016 est contradictoire sur certains points névralgiques. «C’est un devoir qui incombera à ma charge de maire d’utiliser l’argent des contribuables à bon escient et avec parcimonie. Chaque dépense supplémentaire éventuelle sera justifiée, ciblée et chiffrée», poursuit-il.

Plusieurs points soulevés par les résidents donnent une nouvelle couleur au dossier, selon André Guillemette. «Les succès du vieux Lévis et du vieux Saint-Lambert sont des références inspirantes. Si le zonage sur la rue Laurier est strictement résidentiel, cela peut freiner les investissements pour la revitalisation des bâtiments patrimoniaux. Historiquement, le quartier a toujours eu une vocation commerciale. Elle peut être encadrée, pour être en harmonie avec le complexe muséal et la vocation résidentielle. Si les propriétaires actuels de bâtiments patrimoniaux sont trop limités lors de la revente quant à l’usage des bâtiments, cela risque d’entraîner une baisse de la valeur foncière des propriétés et une baisse de revenus à consacrer à la revitalisation du secteur par la ville», ajoute-t-il.

«Il y a des options à envisager quant à la sécurité et la conformité des bâtiments avec le service des incendies et il faut considérer les recours que la municipalité a pour maintenir la qualité de vie du voisinage», ajoute-t-il.

Pour André Guillemette, un projet générateur de richesse collective est facilement envisageable, mais pour que sa réalisation au niveau résidentiel, commercial, muséal et culturel soit globale, il y a certains éléments à considérer :

Une offre de restauration et de cafés à proximité du musée jumelée à des commerces de proximité mettant en valeur nos produits régionaux.

L’aménagement du parc des Frères du Sacré-Cœur offert à la municipalité, un don fait avec l’objectif que cela profite aux résidents et aux touristes.

Un temps d’accessibilité au stationnement réglementé pour les usagers occasionnels du quartier et une vignette de stationnement pour les résidents. Les travailleurs du secteur seraient orientés vers le stationnement de la clinique Laurier, rendu plus attrayant par un tarif préférentiel.

L’accès au mont Arthabaska par paliers avec des sentiers aménagés avec le minimum de structures de façon à préserver au maximum l’environnement.

Le candidat conclut en déclarant que le secteur de Vieil-Arthabaska est pleinement en droit d’attendre d’être entendu du prochain maire au même titre que le centre-ville et il s’engage à traiter ce dossier avec son principe de base : la gestion en actions!