Plessisville ouverte à une plateforme pour échanger des objets entre voisins
La plateforme en ligne Partage Club devrait faire son apparition sur le territoire de la Ville de Plessisville. Cet outil servirait à favoriser les échanges d’objets entre voisins. Les élus du conseil municipal de Plessisville y ont adhéré lors de la séance d’avril. Ils ont également octroyé un contrat à Adrien Ronceray ARP Paysage pour effectuer des travaux d’aménagement dans les parcs du Domaine Somerset et Bourassa. Le conseil a aussi soumis une demande au gouvernement afin de pouvoir implanter le modèle financier PACE, afin d’améliorer l’empreinte écologique de la Ville.
Les élus se sont ainsi montrés en faveur de l’implantation de la plateforme en ligne Partage Club. Il s’agit de favoriser le prêt d’objets entre des citoyens d’un même territoire et d’encourager la réutilisation. Selon le maire, Marc Morin, la Ville de Princeville serait également partenaire pour diviser également le coût des 140 licences, qui devront être acheminées aux citoyens intéressés dans les deux villes.
M. Morin explique que la première année, les licences seraient gratuites pour les citoyens qui souhaiteront en avoir une. L’année suivante, ceux toujours intéressés à utiliser la plateforme pourraient payer leur licence, afin que d’autres licences gratuites soient offertes à d’autres citoyens qui n’ont pas eu la chance d’en recevoir la première fois.
Les parcs du Domaine Somerset et Bourassa feront peau neuve
Neuf soumissions, au total, ont été reçues pour ce mandat. L’entreprise Adrien Ronceray ARP Paysage a été mandatée par la Ville pour effectuer des travaux de réaménagement, pour une somme de 85 000 $. Le maire précise qu’il s’agit de rendre les structures de jeux et les parcs conformes et sécuritaires pour tous les usagers.
Le modèle financier PACE pour atteindre ses cibles environnementales
Les élus plessisvillois ont également lancé une demande particulière au ministère des Affaires municipales et de l’Habitation concernant le modèle financier PACE, “bloqué” aux municipalités depuis quelque temps. “Nous demandons au gouvernement de nous donner l’autorisation de l’implanter. C’est pour être capable, en fait, de rembourser certaines dépenses des personnes qui ont amélioré la qualité environnementale de leur maison”, a soutenu M. Morin.
Selon les explications de la directrice du greffe, Me Geneviève Ferland Lamontagne, la demande consiste à reconnaître tous les travaux de rénovation effectués sur des habitations, visant la décarbonisation, l’efficacité énergétique et l’adaptation aux changements climatiques. La Ville soutient que les responsabilités en lien avec les objectifs environnementaux et énergétiques établis, pour les municipalités, sont devenues nombreuses et complexes. Les moyens financiers pour ce faire ne permettraient pas aux instances d’agir pour leurs citoyens. “Le modèle PACE est conforme au droit municipal québécois. Il s’agit d’autoriser les municipalités à préparer une demande de règlement d’emprunt, afin de pouvoir avoir des prêts PACE pour atteindre leurs cibles environnementales”, a conclu la directrice du greffe lors de la séance.
