Le livre d’or pour les Warriors

Les membres des Warriors de Victoriaville, l’équipe féminine de cheerleading, ont été invitées, mardi soir, à signer le livre d’or de la Ville, une fois la séance du conseil municipal terminée.

Cette invitation ne relève pas du hasard. C’est que les Warriors représenteront Victoriaville à une prestigieuse compétition.

“L’équipe s’est récemment qualifiée pour les championnats du monde, rien de moins, qui auront lieu à Miami à la fin du mois. On vous souhaite la meilleure des chances”, leur a exprimé le maire Vincent Bourassa.

Les Warriors comptent dans leur rang 20 athlètes et deux entraîneurs.

Dans ses propos du début de séance, le premier magistrat a également tenu à saluer les Tigres de Victoriaville de la Ligue de hockey junior Maritimes Québec. “Ils nous ont fait vivre une belle saison qui s’est terminée un peu trop tôt. Mais bref, on va se reprendre l’an prochain pour une plus longue saison, j’en suis certain”, a-t-il lancé.

Le maire Bourassa n’a pas passé sous silence non plus la signature par le gardien des Tigres Gabriel D’Aigle de son contrat d’entrée avec les Penguins de Pittsburgh. “C’est tout à l’honneur de la Ville de Victoriaville d’avoir un représentant des Tigres bientôt avec les professionnels.”

Après le sport, l’économie

Dans son intervention en fin de séance, le conseiller municipal Yannick Fréchette a fait un retour sur le récent dépôt du rapport d’impact de Destination Entreprise, l’organisme de développement économique de la MRC d’Arthabaska.

“Le message est clair : ici dans la MRC d’Arthabaska, on ne subit pas l’économie, on la construit”, a-t-il soutenu, rappelant qu’au cours de la dernière année, les quelque 715 000 $ investis par le biais de divers fonds ont contribué à des projets totalisant 16,5 M $.

“Chaque dollar compte et crée de la richesse ici chez nous”, a fait valoir le conseiller Fréchette.

Le rapport révèle 223 demandes d’accompagnement. “Ce sont 223 projets, 223 entrepreneurs qui choisissent d’innover, d’investir et de bâtir leur avenir dans notre milieu. C’est une force locale”, a-t-il signalé.

Le repreneuriat représentera un défi pour l’avenir, ici comme ailleurs au Québec où des dizaines de milliers d’entrepreneurs céderont leurs entreprises dans les prochaines années.

“Nous allons vivre aussi cette réalité. Oui, c’est un défi, a-t-il dit, mais aussi une occasion de garder nos entreprises vivantes, actives et ancrées ici.”

Des outils existent pour aider à relever ce défi. Le mentorat, par exemple, en fait partie. “Il permet de transmettre l’expérience, d’accompagner la relève et de sécuriser la transition”, a souligné le conseiller qui a également évoqué l’importance du tourisme d’affaires, sportif et événementiel. “Chaque événement génère des retombées directes pour nos commerces, nos hôtels, nos services.

C’est de l’argent neuf dans notre économie. Ce rapport d’impact de Destination Entreprise nous rappelle que le développement économique ne s’improvise pas, il se planifie et il se construit. Investir dans notre économie, c’est investir dans la qualité de vie de nos citoyens”, a conclu Yannick Fréchette en saluant les entrepreneurs pour “leur audace, leur résilience, leur engagement et merci de choisir notre région, d’y investir et d’y croire”.

Destination Entreprise, par ailleurs, présentera, la semaine prochaine sa planification stratégique.

“Ramassez-vous!”

Le conseiller municipal Olivier Bergeron a rappelé l’invitation de la Ville aux citoyens à participer le samedi 11 avril au Grand nettoyage printanier dans les différents parcs municipaux.

S’il remercie à l’avance tous ceux et celles qui mettront la main à la pâte, le jeune élu trouve désolant qu’une telle opération soit nécessaire. “La propreté est un enjeu  collectif, a-t-il insisté. Et si on doit effectuer un tel ménage, c’est que des gens ont failli à cette tâche collective. Je trouve désolant de voir chaque printemps un nombre important de déchets.”

La propreté, le fait de ne pas jeter les déchets dehors, dans les rues, dans les parcs, a-t-il fait remarquer, c’est à la base du respect et du savoir-vivre en collectivité.

“De la même manière que je n’irai pas jeter mes déchets dans votre salon, je pense que le minimum quand on vit en collectivité, c’est de ne pas jeter ses déchets dehors. Il n’y a aucune raison pour justifier de tels gestes”, a soutenu Olivier Bergeron.

Le conseiller prêchera par l’exemple dès 10 h, samedi, au parc Lambert. “En espérant vous voir nombreux. Et ramassez-vous SVP”, a-t-il lancé à ceux et celles qui contreviennent aux règles de base du civisme.