Jeunes au travail : les entreprises doivent adopter de bonnes pratiques

Dans le contexte récent où le nombre de jeunes de moins de 16 ans occupant des postes laissés vacants par la pénurie de main-d’œuvre est en croissance, la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) et la Chambre de commerce et d’industrie des Bois-Francs et de L’Érable (CCIBFE) réitèrent l’importance de mettre en place des pratiques dans le milieu de travail afin de favoriser la réussite éducative des employés étudiants de tous âges. 

Nous sommes d’avis que le fait de s’initier, sous certaines balises, au marché du travail pendant l’adolescence est une excellente pratique qui peut à la fois aider les jeunes à développer leur autonomie, acquérir de nouvelles compétences, aider au choix de carrière et même favoriser la persévérance scolaire.

Pour ce faire, la mise en place de mécanismes favorisant cette réussite est l’élément phare de la Charte des employeurs pour la persévérance scolaire, lancée par la FCCQ en 2022 et élaborée par le comité de travail sur la persévérance scolaire de la Table ronde entre le milieu des affaires et de l’éducation.

Cette Charte ainsi que les outils et les approches à adopter pour encourager la poursuite du parcours académique n’auraient pu être possibles sans la contribution du Réseau québécois pour la réussite éducative (RQRE) et des membres de la Table ronde entre le milieu des affaires et de l’éducation. « Nous encourageons tous les employeurs québécois soucieux de l’avenir des jeunes Québécois à signer la Charte et à mettre en place les meilleures pratiques de conciliation travail-études. »

« Encourager de saines pratiques qui concilient travail et études en répondant aux besoins particuliers de tout employé étudiant qui occupe un poste est bénéfique pour l’ensemble de notre collectivité, à court et à long terme. Leur réussite éducative doit demeurer au premier plan des considérations patronales, et ce, peu importe le domaine d’activité. Il est donc de la responsabilité de chaque employeur d’encourager et de permettre un équilibre sain pour nos jeunes afin de leur donner toutes les chances pour leur futur et, surtout, ne pas avoir une vision court terme », soutient Robert Béliveau, président de la CCIBFE.