« J’ai besoin d’Alex Boissonneault et je le veux au conseil des ministres », a exprimé Paul St-Pierre-Plamondon

De passage à Plessisville pour annoncer ses engagements en matière d’accès à l’eau potable, le chef du Parti québécois (PQ), Paul St-Pierre-Plamondon a soulevé l’importance de la circonscription d’Arthabaska-L’Érable pour son parti et il a répété que son candidat Alex Boissonneault allait jouer un rôle important dans un gouvernement du PQ

« J’ai un attachement pour la circonscription. J’ai appris à connaître et à aimer ce coin de pays. Et j’ai un attachement envers Alex Boissonneault en raison de la qualité du travail qu’il a fait, de l’importance qu’il a dans le caucus du parti, dans toutes les manières qu’il a eues dans les derniers mois de démontrer sa valeur pour le PQ, a-t-il exprimé. C’est important de répéter ce que je vous ai déjà dit, à savoir que j’ai besoin d’Alex Boissonneault et je le veux au conseil des ministres. J’ai besoin de lui dans un futur gouvernement du Parti québécois. » 

Le chef péquiste est bien conscient de la lutte serrée qui se joue entre son candidat et celui du Parti conservateur du Québec (Tarek Henoud). Aux électeurs d’Arthabaska-L’Érable, Paul St-Pierre-Plamondon a adressé ce message. « Ne passez pas à côté de la chance d’être représenté par un homme de cette qualité. J’espère à nouveau pouvoir compter sur votre confiance et que vous donniez au petit gars de Saint-Ferdinand et de Victoriaville la place qu’il mérite. »

Une journaliste a questionné Alex Boissonneault sur ce qu’il allait faire en cas de défaite. Mais le candidat et député sortant n’envisage pas la défaite. « Je ne me rends pas là, a-t-il répondu. Oui, il faut être conscient et confiant. On va gagner. Les échos sont favorables. Ça va bien se passer. »

Par ailleurs, le chef du PQ a lancé un appel à l’élection d’un gouvernement majoritaire. « Nous sommes d’avis que le changement qu’on souhaite tant voir au Québec passe par la qualité de l’équipe, mais aussi par la stabilité et la force d’un gouvernement qui aura réellement les moyens de réaliser ses promesses », a fait valoir Paul St-Pierre-Plamondon en précisant qu’il travaillera jusqu’à la dernière minute pour obtenir chaque appui, pour convaincre le plus grand nombre afin d’obtenir « un quatre ans franc, un mandat solide. » 

Il a qualifié de bancal un gouvernement minoritaire, dans le sens d’absence de solidité, a-t-il noté. « Un gouvernement minoritaire est la cible de partisanerie et procure moins de chance de réaliser les engagements souhaités, d’où l’importance d’avoir un gouvernement fort et stable. Donnez-nous une vraie chance d’embarquer sur la glace et de démontrer ce qu’on peut faire », a-t-il lancé.