Novembre marqué par des drames

Novembre marqué par des drames
Le boulevard Arthabaska a été le théâtre d’un délit de fuite mortel qui a coûté la vie à un jeune warwickois. (Photo : www.anouvelle.net - Archives)

Triste mois de novembre qui a vu des drames se jouer à commencer par un jeune Warwickois de 23 ans, Miguel Fréchette, qui a été happé mortellement sur le boulevard Arthabaska Ouest à la hauteur du parc de la Halte d’Arthabaska par une voiture qui a pris la fuite. 

En fin de soirée le même jour, les policiers retrouvaient le véhicule suspect. La conductrice et propriétaire du véhicule, une femme de 31 ans de Bécancour s’est présentée avec son avocat au poste de la SQ à Victoriaville trois jours plus tard où elle a été arrêtée, puis libérée en attendant sa comparution prévue le 30 janvier.

Mort d’un parachutiste

Un parachutiste âgé de 39 ans, Maxime Bernatchez, un résident de Laval, a perdu la vie lors d’un saut d’un hélicoptère à l’aéroport André-Fortin de Victoriaville. Un problème est survenu à l’atterrissage faisant en sorte que le parachutiste a percuté un poteau. La victime était accompagnée d’amis lors du tragique événement. Le saut n’était pas lié à l’école de parachutisme qui était fermée depuis deux semaines.

Plusieurs incendies font rage

Novembre a connu de nombreux incendies, dont celui qui a ravagé un jumelé de la rue Archambault à Victoriaville, feu accidentel qui a pris naissance sur un balcon arrière pour ensuite, avec le vent, se propager rapidement au toit, puis à l’ensemble du bâtiment. L’incendie a mobilisé une vingtaine de pompiers qui ont fait face à un embrasement généralisé à leur arrivée.

À Plessisville, les pompiers de Plessisville ont confié le mandat à la Sûreté du Québec d’enquêter sur la cause du violent incendie qui a lourdement endommagé un immeuble de l’Office régional d’habitation de L’Érable sur l’avenue Fournier à Plessisville. Le feu a pris naissance près d’un balcon à l’extérieur, selon les pompiers. Personne, heureusement, n’a été blessé, tous les locataires ont été évacués. Ce sont 31 personnes sinistrées qui ont alors été prises en charge par la Croix-Rouge. Pas moins de 45 pompiers, au total, ont été mobilisés pour combattre le brasier. 

De retour à Victoriaville, un incendie d’origine électrique, selon les pompiers, a lourdement endommagé une résidence unifamiliale de la rue Boisvert. Le feu aurait pris naissance dans une prise électrique sur un mur extérieur de la maison inoccupée au moment de l’incendie. Le propriétaire venait de quitter pour le travail peu avant que n’éclate le feu. Une trentaine de sapeurs ont combattu le brasier.

Cas d’agression sexuelle à la Seigneurie Le Victorin

Une personne habitant la résidence La Seigneurie Le Victorin de Victoriaville aurait été agressée sexuellement par un préposé de l’établissement en fin de semaine. Choquée d’apprendre les événements, la direction a agi sur-le-champ en congédiant le préposé Léo Godin, 67 ans, un résident de Sainte-Eulalie qui a été accusé d’agression sexuelle. L’accusé a pu recouvrer sa liberté moyennant certaines conditions. Son dossier a été reporté au 27 février au palais de justice de Victoriaville.

Retrait de Gesterra

La MRC d’Arthabaska annonce, en novembre, par le biais d’un communiqué sa décision de se retirer de Gesterra, cette entité née en 2006 d’un partenariat public-privé entre la MRC d’Arthabaska et Gaudreau Environnement pour assurer sur le territoire la gestion des matières résiduelles. La décision de la MRC de se retirer et de vendre ses actions découle du fait que le modèle ne correspond plus à ses besoins. La MRC devait jouer de prudence et limiter les informations en raison d’une entente de confidentialité liant les parties. Il faudra attendre les conclusions des négociations quelque part en 2023. Appelé à commenter, le maire de Victoriaville, Antoine Tardif, a confié que la décision a fait consensus, qu’il y avait « une volonté unanime de la MRC et de la Ville de Victoriaville de regarder vers un autre modèle pour la gestion de nos matières résiduelles », tout en précisant que le modèle actuel ne répondait plus aux attentes et que les citoyens de la MRC pourraient être mieux desservis en se retirant du modèle de Gesterra.

H20 réalise une première

Présente à Ham-Nord depuis fort longtemps, l’entreprise H20, dont le siège social se situe à Québec, a innové dans le monde acéricole en implantant, à Saint-Augustin-de-Woburn, un tout premier magasin libre-service accessible aux membres en tout temps. Ce magasin, que l’on a baptisé le H2GO, est, en fait, un conteneur rempli de matériel et de fournitures acéricoles dont ont besoin les producteurs acéricoles pour bien accomplir leurs tâches. Parce qu’un bâtiment coûte cher et considérant aussi la valeur des superficies au pied carré, le projet de H20 a pris la forme d’un conteneur qui a notamment l’avantage de nécessiter peu d’espace. Les membres peuvent y accéder avec une puce ou un code et se procurer le matériel dont ils ont besoin. Une application leur permet à distance vérifier l’inventaire disponible, ce qui éviter tout déplacement inutile.

Un cinémomètre vivant pour sensibiliser à la vitesse

Un sac à dos, voilà un nouvel instrument dont dispose la Sûreté du Québec pour sensibiliser les conducteurs à l’importance du respect des limites de vitesse. On l’appelle le cinémomètre vivant. Et la Sûreté du Québec du poste de la MRC d’Arthabaska l’a expérimenté pour la toute première fois dans la région, notamment sur la rue Larivière à Victoriaville, tout près de l’école primaire Notre-Dame-de-l’Assomption. Le sac à dos s’accompagne d’une antenne munie d’un cinémomètre qui détecte la vitesse d’un véhicule et transmet l’information, de sorte que la vitesse s’affiche sur le sac à dos que porte un écolier en déambulant. L’opération se voulait préventive pour sensibiliser les conducteurs, sauf qu’un policier, à bord d’un véhicule patrouille à proximité, se tenait prêt à intervenir au besoin si un usager dépassait véritablement les bornes.

Martin Nolin sacré personnalité d’affaires 2022 à Warwick

En présence de 80 convives réunis à l’aréna Jean-Charles-Perreault, l’Association des gens d’affaires de Warwick (AGAW) a décerné, le Prix hommage Georges E. Ling 2022 à Martin Nolin de l’entreprise Champoux Machineries. « Le Prix hommage Georges E. Ling vise à reconnaître le travail d’entrepreneurs qui se démarquent tant par leur innovation, leur dynamisme, leur croissance, mais aussi par leur implication. Ce sont des gens qui ont des parcours inspirants et qui continuent de rayonner », a fait valoir la directrice générale de l’AGAW, Suzanne Gagnon. De Martin Nolin, l’AGAW, a-t-elle souligné, veut notamment « reconnaître les beaux succès qu’il a su bâtir à force de travail, de vision, mais surtout du souci de bien servir ses clients ».

Unité permanente d’hébergement à Victoriaville

Une nouvelle unité de débordement d’urgence permanente en itinérance accueille des personnes en situation d’itinérance dans des installations aménagées dans les anciens locaux du Support à la Place communautaire Rita-St-Pierre de Victoriaville. Une nécessite compte tenu des besoins en croissance. Des besoins criants, selon la directrice générale de la Corporation de développement communautaire des Bois-Francs, Tania Fontaine. « Depuis l’automne 2021, et même avant, on constate une augmentation significative des personnes en situation d’itinérance dans la région. Il fallait agir rapidement », a-t-elle signalé. L’an dernier, une unité d’hébergement temporaire avait été sur la rue Saint-Jean-Baptiste. Ouverte de décembre 2021 à avril 2022, l’unité a enregistré 479 nuitées offertes à une cinquantaine de personnes en situation d’itinérance.

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