Le Club d’ébénisterie se cherche un atelier… désespérément

Par heleneruel
Le Club d’ébénisterie se cherche un atelier… désespérément
Une partie du conseil d’administration du Club d’ébénisterie du bois franc à l’œuvre. Dans l’ordre habituel : André Poirier

VICTORIAVILLE. C’est une quête… quasi une supplique. Le Club d’ébénisterie du bois franc à l’œuvre cherche activement un local qui servirait d’atelier, de lieu d’échanges et de formation pour ses membres. Et ses membres sont des amateurs et des ébénistes chevronnés. Tous des passionnés du travail du bois.

Le local qu’ils recherchent devrait offrir, à Victoriaville, une aire de 3000 pieds carrés, possédant une hauteur minimale de 10 pieds, dotée d’une entrée de 500 volts et un quai de chargement.

Évidemment, le Club paiera son loyer.

C’est presque désespérément que l’organisme incorporé depuis quatre ans réunissant une quarantaine de personnes cherche un local. Les membres du conseil d’administration présidé par André Poirier en conviennent tous.

S’il disposait d’un local, le Club pourrait garder ses membres, même en recruter d’autres.

Créé il y a une dizaine d’années par Francine Rainville qui l’a aussi présidé, le Club réunit des gens qui aiment toucher le bois, en dilettante ou en expert. C’est la réunion de toutes ces compétences qui donne un caractère si particulier au Club, qui fait en sorte que le savoir-faire peut se transmettre, l’ébénisterie, comme d’autres métiers, faisant partie du patrimoine.

Mario Lavertu, un des membres du conseil d’administration, estime que le Club contribue à garder l’ébénisterie artisanale en vie, bien d’accord avec cette idée qu’il participe à «sculpter l’avenir».

André Poirier explique que le Club est pour certains le lieu où enfin ils peuvent continuer de s’adonner à leurs activités de bricolage, ayant quitté maison, garage, remise, sous-sol… mais pas abandonné leurs outils. Et pour les autres qui n’ont jamais touché un banc de scie, le Club constitue une belle façon de s’initier au métier, certains outils nécessitant de gros investissements, note Alain Guillon, également membre du conseil d’administration.

Mensuellement, les membres se réunissent pour des ateliers, des démonstrations, des visites. Mais on ne dispose pas d’un lieu qu’ils pourraient fréquenter régulièrement, l’espace qui permettrait de mener des projets. Et ce ne sont pas les idées qui manquent.

Pour l’année en cours, on a eu l’idée de créer un petit meuble d’appoint que chacun des membres sera appelé à confectionner, l’adaptant à ses besoins. Le meuble servira à démontrer diverses techniques.

À quelques occasions, les membres exposent leurs œuvres. On les a vus aux Fêtes victoriennes et à Warwick. Le Club y a mis du sien dans la restauration des rampes de l’Hôtel des postes et certains de ses membres ont sculpté pour la Ville de Victoriaville ce qu’il fallait pour soutenir et protéger des trophées qu’elle a reçus.

Pour obtenir des informations ou afin de soumettre une proposition pour un local, on communique avec le président André Poirier soit par téléphone (819 604-0742) ou par courriel (duboisfrancaloeuvre@live.ca).

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