Mentorat d’affaires : un bon allié pour l’entrepreneur

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Mentorat d’affaires : un bon allié pour l’entrepreneur
(Photo : gracieuseté)

Depuis 2004, la Corporation de développement économique de Victoriaville et sa Région (CDEVR) dispose d’une cellule de mentorat. Un service que les nouveaux entrepreneurs et dirigeants de la région auraient avantage à utiliser.

L’objectif du mentorat d’affaires est simplement d’offrir l’occasion d’être jumelé à un entrepreneur ou dirigeant d’entreprise aguerri afin de bénéficier de son expérience et de ses connaissances.

La cellule de mentorat est aujourd’hui formée de neuf mentors triés sur le volet qui, bénévolement, souhaitent `contribuer au succès de nouveaux entrepreneurs. Elle est coordonnée par Catherine Dionne qui, de son côté, fait le pont entre les mentors et les mentorés. C’est aussi elle qui reçoit les demandes de mentorat et voit au jumelage entre les deux parties. Un processus rigoureux afin de trouver le mentor qui pourra répondre aux attentes du demandeur.

« Après avoir fait les vérifications de base, il y a une discussion avec le mentoré pour voir ses besoins. Ensuite, je me tourne vers la cellule pour voir les disponibilités pour un jumelage », explique Catherine.

Pour bénéficier du service, l’entreprise, peu importe le secteur d’activité, doit avoir généralement entre un et cinq ans de vie et la personne qui en fait la demande doit le faire volontairement et être motivée par le goût d’apprendre. 

« Il se s’agit pas de coachs ou de consultants, qui eux sont rémunérés, mais bien de mentors bénévoles retraités, semi-retraités ou encore actifs qui veulent redonner au suivant », insiste Catherine. 

Une fois le jumelage réalisé, le duo se rencontrera une fois par mois, pendant une heure ou une heure et demie. Ce sera un moment où l’entrepreneur pourra être écouté et accompagné dans son cheminement. « On travaille sur la personne, le savoir-être dans l’entreprise, comment voir les choses et prendre du recul », exemplifie le chef mentor François Gélinas, ajoutant que le service existe non pas pour donner du poisson, mais bien pour apprendre aux gens à pêcher.

Le mentor a l’avantage de bien connaître le milieu des affaires et est objectif devant la situation du mentoré. S’établit entre les deux une relation mensuelle qui peut durer entre 12 et 18 mois, une période qui permet d’établir la confiance entre les deux et de bâtir de beaux échanges. 

Au fil des ans, le service a même fait un cycle. En effet, un bénéficiaire du service du début est devenu lui-même, il y a peu de temps, un mentor pour les autres. « C’est une expérience merveilleuse au cours de laquelle on devient un humain représentatif pour l’autre. On ressent une fierté de voir comment il s’est développé et toujours heureux de garder le contact, même après que le mentorat soit terminé », ajoute François Gélinas. Ce dernier, en effet, reçoit parfois des appels de personnes qu’il a accompagnées, lui demander de venir prendre un café pour discuter, tout simplement. « Une personne peut grandir ce cette expérience », ajoute-t-il.

Le chef explique aussi que le groupe de mentors se rencontre une fois par mois (virtuellement par les temps qui courent) afin d’échanger et discuter des activités ou formations qui s’en viennent. « On fait un tour de table sur ce qui va bien, ce qui va moins bien », explique-t-il.

Depuis 2004, ce sont 33 entrepreneurs de la région qui sont venus partager leur expérience et leurs acquis avec la nouvelle génération. Du côté des mentorés, ils sont environ 200 à avoir bénéficié du service, rejoignant ainsi 157 entreprises de la MRC d’Arthabaska.

Un service qui mérite donc d’être mieux connu par les nouveaux entrepreneurs. Le premier pas à faire, pour en savoir davantage sur le mentorat, est simplement d’aller consulter le site Internet de la CDEVR au www.cdevr.ca.

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