L’une de ses œuvres fait la couverture d’un roman

L’une de ses œuvres fait la couverture d’un roman
Karolle Grondin voit l'une de ses œuvres faire la couverture du roman «Errances» écrit par la Franco-ontarienne, Marie-Thé Morin. (Photo : www.lanouvelle.net)

C’est la première fois que l’artiste peintre plessisvilloise, Karolle Grondin, voit l’une de ses œuvres faire la couverture d’un roman. Sa toile intitulée « Vibrer au son de la musique » a en effet été reproduite pour servir d’illustration du livre « Errances » lancé par l’autrice franco-ontarienne, Marie-Thé Morin, ces derniers mois.

Le journal a assisté ces derniers jours, à la bibliothèque Linette-Jutras-Laperle à Plessisville, à la rencontre entre les deux dames qui ne s’étaient encore jamais parlé en présentiel depuis le début de cette collaboration à distance.

« J’ai eu un coup de cœur pour les œuvres de Karolle après avoir visité une exposition qu’elle tenait au Studio Côte à Côte à Victoriaville en 2019 », d’expliquer Marie-Thé qui était alors de passage dans la région afin d’aller voir sa sœur Irène qui demeure depuis quelques années à Sainte-Clotilde-de-Horton.

« J’ai été accrochée par l’image et la texture de ses œuvres et par ses personnages peu définis qui laissent place à l’imagination », d’expliquer l’autrice du roman qui reconnaît même une symbiose entre le titre de son volume et l’esprit de l’œuvre qu’elle a retenue.

« C’est le but que je poursuis », raconte à son tour Karolle. « Je suis flattée que mes œuvres puissent laisser libre cours à l’interprétation de tout un chacun. Voilà pourquoi je peins en général des tableaux semi-abstraits. J’aime que les gens se projettent à travers mes œuvres », d’expliquer celle qui a travaillé durant 30 ans à titre de psychologue en milieu scolaire.

Karolle sera appelée à apporter sa touche artistique aux deux autres romans de la trilogie. « Plus j’apprends à la connaître, plus je suis intéressée à garder la même signature pour les trois volumes », d’indiquer Marie-Thé qui profitait aussi de sa venue à Plessisville pour découvrir d’autres œuvres de l’artiste plessisvilloise exposées à la bibliothèque et pour ensuite se rendre à son atelier.

« Il se peut que les couvertures des romans suivants proviennent d’œuvres déjà réalisées, mais aussi de nouvelles créations. Je vais faire parvenir le manuscrit du deuxième roman à Karolle afin de l’inspirer et je demeure ouverte à toutes les possibilités », de dire celle qui a fait une carrière de comédienne professionnelle avant de se remettre à l’écriture. Notons que le père de la Franco-ontarienne, Réginald Morin, est né à Thetford Mines.

Pour ce qui est du roman, l’autrice s’inspire un tout petit peu de son passé de comédienne qui a fait beaucoup de route et qui est dans un passage de sa vie où elle quitte le jeu pour l’écriture. Et là s’arrête le jeu de la comparaison parce que le voyage de son personnage principal prend évidemment un autre virage que le sien. Signalons que le livre est publié aux Éditions Prise de parole.

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