Des services innovants aux Cuisines collectives des Bois-Francs

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Des services innovants aux Cuisines collectives des Bois-Francs
(Photo : gracieuseté)

Ça bouge aux Cuisines collectives des Bois-Francs. Très bientôt, les groupes seront de retour pour cuisiner et des services viennent s’ajouter, dont des boîtes de repas à faire à la maison et la mise en place d’un frigo libre-service.

L’organisme communautaire, qui a pignon sur rue au 18, rue Perreault à Victoriaville, a souligné la Journée nationale des cuisines collectives (qui a eu lieu le 26 mars) en mettant en fonction un frigo libre-service. Celui-ci, installé sur la galerie des Cuisines collectives, permet de faire bénéficier à la communauté des surplus de fruits, légumes ou autres aliments. «Le contenu varie, selon les dons que nous recevons», a indiqué la directrice générale, Jennifer Laliberté.

Elle invite donc la population, qui passe par la rue Perreault, à s’arrêter et à jeter un œil dans le frigo afin d’y prendre ce qu’elle a l’intention de consommer, et pas davantage. «Et aussi ceux qui ont des surplus peuvent venir les porter et en faire bénéficier les autres plutôt que de perdre de la nourriture», ajoute-t-elle. Ce frigo servira ainsi à l’éducation populaire tout en aidant des gens qui sauront faire bon usage des denrées qu’on y retrouve. On pourra savoir ce qu’il contient au fur et à mesure, puisque les arrivages seront indiqués sur la page Facebook des Cuisines collectives des Bois-Francs.

Autre nouveauté, l’organisme offre, depuis le début de l’année, un tout nouveau service : La fourchette collective. Il s’agit de boîtes qui contiennent tous les ingrédients et la procédure afin de concocter quatre recettes. Les boîtes sont offertes une fois par mois et le nouveau service s’adresse à toute la population, à la seule condition de s’être procuré la carte de membre de l’organisme au coût de 6 $. Quant au coût de la boîte, elle varie selon le nombre de portions. On parle de 15 $ pour deux personnes, de 25 $ pour 4 et de 40 $ pour 6. Une belle façon de varier ses repas et une alternative à considérer pour tout le monde. Déjà, environ 70 boîtes sont préparées chaque mois par des bénévoles.

On propose une soupe, deux plats principaux (dont une salade parfois) et un dessert (ou une collation), mais cela peut varier d’un mois à l’autre. On peut s’inscrire une semaine par mois et la livraison se fait 14 jours plus tard.

Quant à la première mission des Cuisines collectives, soit la popote en groupe, elle reprendra la semaine du 5 avril. Depuis mars 2020, les opérations de ce côté ont été difficiles (elles ont redémarré en juin, mais stoppées en octobre), mais on a mis en place une procédure qui respecte les normes sanitaires et qui permet un retour en force. Encore une fois pour ce service, qui inclut une planification des repas (selon les spéciaux en vigueur dans les marchés d’alimentation), les achats et la cuisson, tous sont les bienvenus. Il faut toutefois s’inscrire sur la page Facebook ou encore par téléphone afin de participer à un des groupes qui, une fois par mois, cuisine ensemble.

C’est un bon moyen de rencontrer d’autres gens, mais aussi de découvrir des techniques et de nouvelles recettes. La directrice générale explique que pour ce service, la clientèle est assez variée. «On essaye de répartir les groupes selon l’âge», note Jennifer. Mais on souhaite faire connaitre davantage le service aux jeunes familles qui auraient tout intérêt à adhérer à cette façon sympathique de cuisiner. Pour les groupes, on respecte la distanciation, le port du masque est obligatoire et l’hygiène des mains est prédominante. Tout a été adapté à la situation sanitaire actuelle et la cuisine en groupe demeure, faut-il le rappeler, une alternative très abordable puisqu’on repart avec quatre ou cinq recettes différentes au coût de 1,25 $ par portion.

Les Cuisines collectives des Bois-Francs existent depuis 1992. Aujourd’hui, elles permettent de cuisiner un peu partout dans la région puisque des groupes sont actifs, outre à Victoriaville, du côté de Daveluyville, Sainte-Clotilde, Ham-Nord, Notre-Dame-de-Ham et Chesterville. Pour ce qui est de Warwick, un groupe est actuellement à la recherche d’un local pour concocter des repas. À Victoriaville, une équipe de trois personnes s’occupe d’organiser ces activités et d’administrer l’organisme.

Pour plus d’informations sur les différents services : 819 758-6695 ou consultez la page Facebook.

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