Grégoire et Desrochers : les rites funéraires ont été adaptés

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Grégoire et Desrochers : les rites funéraires ont été adaptés
La technologie s'est invitée dans les rites funéraires en ces temps de pandémie. (Photo : gracieuseté)

La pandémie de la COVID-19 a changé bien des choses depuis mars 2020. Les rites funéraires n’ont pas été épargnés et il a fallu ajuster et adapter les façons de faire pour continuer d’offrir cet important service.

Denis Desrochers, président et copropriétaire des Complexes funéraires Grégoire et Desrochers, a expliqué que son entreprise s’est rapidement adaptée aux nouvelles règles afin de continuer à offrir des rites funéraires aux familles qui ont perdu un être cher. «C’est notre mission», a-t-il indiqué d’entrée de jeu. Ainsi, ces rites de décès, qui sont semblables depuis 200 ans et qui ont évolué à une vitesse grand V depuis une dizaine d’années, l’ont fait encore davantage depuis quelques mois. «Nous avions un plan de pandémie en mars dernier et l’avons rapidement mis en place. Il a alors fallu se repositionner sur notre mission et voir, à partir des limites légales, ce que nous pouvions faire», a-t-il mentionné. Grâce à l’équipe formée de personnes intéressées et sensibilisées aux alternatives technologiques, les embûches se sont rapidement transformées en solutions rapides et efficaces.

C’est ainsi que les funérailles virtuelles, notamment, ont fait une entrée en force et sont devenues, aujourd’hui, presque la norme. «Les gens se sont adaptés rapidement. Avant, il s’agissait d’une option que d’offrir ce service, mais aujourd’hui c’est un incontournable, aux dires de M. Desrochers.

Il faut considérer qu’avec les limites imposées (25 personnes maximum au moment d’écrire ces lignes), il a rapidement été nécessaire de trouver un moyen efficace de pouvoir joindre les familles. La mise en place, également, de visites virtuelles au salon, a aussi connu un bon accueil. Grâce à des captations vidéo, il est désormais possible, par l’entremise du Web, de voir les arrangements floraux de même que la dépouille lorsque la situation le permet. Une solution facilitante pour les gens qui sont plus réticents à sortir de chez eux ou qui ne peuvent simplement pas se rendre au salon. «Notre travail, c’est de composer avec les règles sanitaires afin de protéger les familles en deuil, le public et les employés», ajoute-t-il.

Chez Grégoire et Desrochers, on a également mis en place une autre option pour les proches qui ne peuvent être sur place. Ceux-ci peuvent participer à l’événement grâce à la plate-forme Zoom, directement. S’ajoute à cela la possibilité d’organiser, à distance, tous les arrangements nécessaires, bref de bénéficier, même à distance, d’un accompagnement professionnel et empathique dans ces moments difficiles. Et dans cette entreprise, pour ceux qui y viennent encore, on a pris tous les moyens pour offrir un lieu sécuritaire en suivant scrupuleusement les consignes. «Depuis le 13 mars, nous sommes davantage des agents de sécurité, rappelant les pratiques sanitaires, plutôt que des directeurs de funérailles», dit-il avec humour.

Un rite indispensable

Qu’il y ait pandémie ou pas, les rites funéraires demeurent indispensables pour les familles. Chez Grégoire et Desrochers, on a fait en sorte de continuer d’offrir des façons de faire afin d’honorer la mémoire des défunts. Parmi ces moments, il y a eu la cérémonie virtuelle de l’arbre de Noël qui a remplacé, à l’approche des fêtes 2020, l’habituelle cérémonie de la boule de Noël. Celle-ci vient apporter un réconfort aux familles endeuillées dans l’année qui s’apprêtent à vivre leur premier Noël sans l’être cher. «La cérémonie a été vue 4800 fois et j’ai reçu au moins 150 messages de gens heureux de l’avoir visionné, ce qui leur a permis de réaliser qu’ils n’étaient pas seuls à vivre un deuil», indique Denis Desrochers.

Cette cérémonie, bien populaire, reviendra l’an prochain, peut-être en formule hybride. Au cours de l’année 2020, il y a également eu le lancement, en association avec «Un cadeau du ciel», de ces messages qui peuvent prendre la forme d’une lettre, d’une bande sonore ou même une vidéo 3D, un héritage affectif peut-on dire, de personnes décédées. Une autre façon de laisser aux êtres aimés, après son départ, un message d’espoir ou un partage de ses valeurs.

L’année qui vient de se terminer en aura donc été une de changements chez Grégoire et Desrochers. «Ce qu’on croyait faire dans les cinq prochaines années, on l’a fait en une», remarque M. Desrochers.

L’équipe a tout mis en place afin d’aider les gens, de nombreuses façons différentes, à comprendre ce qu’ils vivent, dans ces temps irréels et les accompagner dans le deuil, bref de donner un sens à ce qui n’en a pas. «Nous avons rempli notre mission de façon différente et la technologie a été d’un grand support pour le faire», termine-t-il.

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