Julie Breton en lice au Gala Top personnalités 2020

Par Manon Toupin
Julie Breton en lice au Gala Top personnalités 2020
Julie Breton en lice pour le Gala Top personnalité 2020 de Métro (Photo : gracieuseté)

Beau moment de fierté pour Julie Breton qui a récemment appris qu’elle figurait parmi les trois finalistes dans la catégorie «coup de coeur» du Gala Top personnalités 2020 présenté par Métro à la Semaine des 4 Julie.

C’est pour la création de son groupe Facebook «J’ai eu la COVID-19», en avril 2020, qu’elle se retrouve dans ce concours qui culminera le 26 novembre alors qu’elle sera à l’émission de télévision, en direct. D’ailleurs, dès maintenant, elle invite les gens qui le souhaitent à aller voter pour elle en ligne au https://bit.ly/35dZQ0L puisque c’est le public, par vote électronique, qui permettra de déterminer la candidature gagnante de sa catégorie. Déjà, l’équipe de tournage est venue la rencontrer pour la réalisation d’une courte vidéo. «De figurer dans cette catégorie est déjà un beau cadeau pour moi», a-t-elle exprimé.

Il faut dire que depuis le 27 avril, moment où elle a créé ce groupe, il a fait des petits. Aujourd’hui, ce sont plus de 7300 personnes qui en sont membres et qui vont y retrouver du soutien et de l’information vérifiée sur ce virus.

Au fil du temps, Julie (qui est enseignante au secondaire à Victoriaville) a voulu répondre aux besoins et attentes des membres et a ainsi mis en place quatre nouveaux groupes, plus spécifiques, toujours portant le titre «J’ai eu la COVID-19…». Un qui est destiné aux travailleurs de la santé, un autre à ceux de l’éducation, un troisième qui aborde davantage les conséquences économiques de la pandémie et finalement un dernier qui permet aux abonnés d’avoir accès aux coulisses du groupe.

Le temps lui a également permis de mettre en place, pour ces groupes, une équipe d’experts bénévoles qui prennent le relais lorsqu’il y a des questions plus techniques, chacun selon son champ d’étude et d’expérience.

Julie est très heureuse de voir l’engouement qui entoure toujours son groupe Facebook qui accueille, dans ses rangs, environ 1000 membres qui proviennent de l’extérieur du Québec et de 50 pays différents. «Et je reçois environ 30 demandes d’adhésion par jour», apprécie-t-elle.

Tout cela fait en sorte qu’il lui faut consacrer environ deux heures quotidiennement pour la gestion du groupe puisque tous les témoignages sont lus avant publication, question d’éviter les dérapages. Elle est également très présente pour vérifier les différents commentaires et éviter les débats ou les conflits. «C’est un groupe de soutien», rappelle-t-elle.

Mais dans l’ensemble, le groupe a pris sa vitesse de croisière et ceux qui le fréquentent sont conscients de son but et dépassent très rarement les limites. «Avec ce groupe, je fais de l’éducation sur la COVID-19 en présentant des informations fiables», insiste-t-elle. Ainsi se retrouvent sur ce groupe des gens qui ont, ou non, le virus et partagent leur vécu ou leurs craintes face à cette pandémie. «Et avec le gala, je m’attends à une vague d’adhésions», anticipe-t-elle.

Depuis son lancement, Julie en a appris beaucoup sur le coronavirus, mais aussi sur les gens. «J’ai été surprise de voir à quel point les membres se soutiennent et qu’ils posent des questions aux autres. Plusieurs sont contents de voir qu’ils ne sont pas seuls dans leur situation», ajoute-t-elle.

Donc Julie Breton continue avec ce groupe qui a essaimé depuis. «Ça m’anime encore. C’est ma façon de faire ma part, de donner de la chaleur humaine. C’est un «safe space», où les gens peuvent s’exprimer sans être jugés. Je fais avec ce groupe comme je fais avec mes élèves», dit-elle encore.

Parlant d’élèves, Julie Breton, outre Facebook, continue dans l’enseignement, mais virtuellement seulement cette année. «C’est fantastique», apprécie-t-elle. En effet, elle se retrouve cette année à enseigner à des élèves de secondaire 1 et 4 en français, éthique et univers social qui sont exemptés d’être présents à l’école. «La différence, c’est le nombre d’élèves. C’est de l’enseignement semi-individualisé et je peux les accompagner où ils sont», note-t-elle en ajoutant qu’avec des petits groupes (sept ou huit élèves), son travail est plus efficace.

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Julie Breton
Julie Breton
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