Saint-Albert en plein développement résidentiel

Saint-Albert en plein développement résidentiel
À l'avant-plan, le promoteur Gilles Larose. À l'arrière, le maire Alain St-Pierre (à gauche) et Daniel Landry de la Ferme Landrynoise. (Photo : www.lanouvelle.net)

La deuxième phase d’un développement résidentiel est en cours à Saint-Albert, un projet permettant de rendre disponibles pas moins de 14 terrains pour la construction de résidences unifamiliales.

Ce développement se réalise sur un vaste terrain que la Ferme Landrynoise a accepté de vendre au promoteur Gilles Larose de la firme Construction André Jacques. «C’est important pour l’expansion de Saint-Albert qu’il y ait de nouvelles constructions et de nouveaux citoyens», a confié Daniel Landry, copropriétaire de la Ferme Landrynoise.

«On avait besoin de terrains. On envisageait de le faire depuis plusieurs années. On a pris entente et on a pu le faire grâce à la collaboration de la Ferme Landrynoise», a fait savoir le maire de Saint-Albert, Alain St-Pierre.

Pour saluer cette contribution, la rue qui accueillera les nouvelles résidences portera le nom de Landry.

Les travaux doivent être terminés à la fin de novembre. (Photo www.lanouvelle.net)

«Ce sont des constructions unifamiliales que nous construirons sur ces 14 terrains, de grands terrains de 16 000 à 17 000 pieds carrés avec les services de la Municipalité pour les égouts et un bassin de rétention pour le pluvial», a indiqué le promoteur Gilles Larose.

Chaque propriété, par ailleurs, aura son puits pour l’eau potable.

Les travaux en cours, selon M. Larose, doivent être terminés à la fin de novembre. La rue sera alors prête pour de nouvelles constructions résidentielles. «Saint-Albert sera très heureuse d’accueillir de nouveaux résidents», a fait savoir le maire Alain St-Pierre.

L’an dernier, Gilles Larose s’est porté acquéreur de six terrains de la première phase. Cinq maisons ont déjà été bâties. La sixième est à venir.

Et puis, une troisième phase figure dans les plans pour l’aménagement de 24 autres terrains. «Le terrain appartient toujours à la Ferme Landrynoise. Mais on a déjà des ententes. Quand on sera rendu là, on va se rasseoir pour conclure la transaction. Avec la Ferme Landrynoise et Gilles Larose, tout se fait simplement. C’est vraiment plaisant des dossiers comme ceux-ci. C’est grâce à eux que Saint-Albert peut poursuivre sur sa lancée», a souligné le maire Alain St-Pierre.

La Municipalité a vraiment le vent dans les voiles. Le premier magistrat en profite d’ailleurs pour glisser un mot sur un autre développement en cours, celui-là sur la rue Poisson à la sortie de la rue Principale. «On a encore 11 terrains en train de se construire», a-t-il noté.

«On fait de la place à Saint-Albert pour accueillir les gens. On a le vent dans les voiles. Nous avons de bons services : une épicerie, une école, une station d’essence et des parcs pour enfants. Géographiquement, nous sommes aussi bien situés à 10 minutes de Victoriaville, de Warwick, à 30 ou 35 minutes de Drummondville et Trois-Rivières. On encourage les gens à venir chez nous. Saint-Albert a un des plus bas taux de taxes dans un grand rayon», a fait valoir le maire, tout en signalant quelques attraits à proximité, comme la Station du Mont Gleason et le Parc Marie-Victorin.

S’établir en milieu rural signifie notamment cohabiter avec le milieu agricole et avec, à l’occasion, certaines odeurs. «On a appris à cohabiter. Moi, comme maire, ça fait des années que je n’ai pas reçu de plaintes à cet effet. Aux nouveaux résidents, d’ailleurs, on remet un dépliant dans lequel on leur rappelle que les terres étaient là avant qu’ils viennent s’établir», a précisé Alain St-Pierre.

De plus, les agriculteurs, comme l’a expliqué Daniel Landry, choisissent le bon moment pour procéder aux épandages de façon à limiter les odeurs le plus possible.

En période de pandémie, de mesures sanitaires et de confinement, vivre en campagne comporte des avantages. «Les terrains plus grands offrent plus d’espace et une meilleure qualité de vie. À l’arrière, tu peux installer une terrasse et une piscine, contrairement à un condo avec un balcon de quatre pieds carrés», a exposé M. Landry.

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