Loïck Daigle ne regrette pas sa venue chez les Tigres

Par Matthew Vachon
Loïck Daigle ne regrette pas sa venue chez les Tigres
Loïck Daigle (Photo : Denis Morin)

Après avoir lorgné du côté américain pendant un certain temps, l’attaquant de 18 ans Loïck Daigle a finalement décidé de s’entendre avec les Tigres de Victoriaville en mars dernier. Quelques mois plus tard, sa place dans le vestiaire victoriavillois est acquise et il espère pouvoir gravir les échelons.

«En arriver à ça, c’est une belle étape dans ma vie. Le junior majeur, tu essayes de te rendre jusque-là. De faire l’équipe, c’est quelque chose de très bien», a fait valoir d’entrée de jeu le patineur de 5’09’’ et 163 livres.

Choix de 5e tour en 2019, Daigle n’était demeuré que 48 heures au dernier camp d’entraînement de l’équipe dans le but de conserver son admissibilité pour les rangs collégiaux américains. Les Tigres sont cependant parvenus à le faire changer d’idée. «Je dois être franc, la famille des Tigres s’est très bien vendue. J’ai parlé avec Kevin (Cloutier), Carl (Mallette) et les joueurs de l’équipe. Ça m’a tenté. L’environnement est plaisant pour progresser dans le monde du hockey. C’est un jeu, mais dans lequel tu tentes de te rendre le plus loin possible. Je crois donc que de venir à Victoriaville était une bonne chose pour moi. Avec une belle ambiance comme ici, ça va bien aller.»

Un calibre sous-estimé dans les rangs collégiaux

Ayant passé sa saison de 17 ans avec le Boomerang du Cégep André-Laurendeau, Daigle est bien placé pour dire que le calibre de jeu est grandement sous-estimé. Il considère que cette ligue, où il a amassé 31 points en 31 parties, l’a bien servi dans son développement. «Oui, c’est en effet une ligue qui est sous-estimée, surtout en comparaison au junior AAA. J’ai parlé avec mon entraîneur dans le midget AAA et il trouvait que c’était pratiquement moins fort que le midget AAA. Cependant, dans les rangs collégiaux, les gars travaillent très fort. L’intensité est toujours là. Les joueurs veulent repousser leurs limites, chose qui te permet de progresser dans les années qui suivent.»

Réputé comme un joueur intense qui travaille bien dans les deux sens de la patinoire, le natif de Châteauguay se décrit d’abord et avant tout comme un joueur de cœur. «Je suis un joueur qui laisse tout sur la patinoire chaque fois que j’y embarque. Ce n’est pas compliqué. Ça a toujours été comme ça pour moi. C’est mon pain et mon beurre. J’ai eu du succès comme ça dans les années passées. C’est par la suite avec la confiance que je me suis créé l’identité d’un joueur qui peut envoyer les rondelles au filet, de faire des points et de bien jouer défensivement. Si je peux continuer comme ça, ça devrait bien aller», a mentionné le volubile attaquant.

Daigle fait valoir qu’il y aura une belle lutte à l’interne en raison de la profondeur qu’il y a présentement à l’attaque chez les Félins. «Ça va aller au mérite. Ce sera à voir dans les prochains mois.»

 

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