« Sous le toit du monde – derrière les murs », la nouvelle création du Parminou

Communiqué
« Sous le toit du monde – derrière les murs », la nouvelle création du Parminou
(Photo : gracieuseté - Archives)

Les logements sociaux sont des milieux essentiels dans nos communautés, mais ils sont des univers complexes où plusieurs facteurs influencent le développement de rapports sains et respectueux entre les résidents.  La cohabitation de clientèles vulnérables, souvent marginalisées, crée des micro-sociétés favorisant l’expression de comportements inappropriés tel l’intimidation, le harcèlement ainsi que divers abus.  La fragilité de ces clientèles tend à les maintenir dans des rapports de force inégaux minant leur estime personnelle et les rendant ainsi moins avisés à développer des réflexes de protection et à faire entendre leurs droits.  Bien que ce problème social soit préoccupant et reconnu, il existe une forme d’omerta des victimes et des témoins.  Plusieurs initiatives émergent des milieux urbains, mais il en existe peu en région et la problématique, quoi que réelle, est moins visible en raison de l’étendue des territoires, contribuant à l’isolement des victimes et au nombre plus limité des ressources.

Ces constats ont poussé le Théâtre Parminou à déposer une demande au Programme de soutien financier Ensemble contre l’intimidation au Ministère de la Famille en vue d’une nouvelle création.  Demande retenue pour une somme totale de 36 420 $.  Grâce à cette aide financière du Gouvernement du Québec, «Sous le toit du monde – derrière les murs« sera créé en partenariat avec le Regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec (RCLALQ) et le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU).

Le projet 

Il se veut avant tout un soutien à l’extraordinaire travail de terrain déjà porté par l’ensemble des organisations dédiées aux milieux d’habitation.  Les besoins sont là, ils sont nombreux et complexes et appellent des actions d’éducation et de sensibilisation innovantes, originales et mobilisantes.  Un projet structurant que le Parminou devra toutefois repenser dans le contexte actuel dû à la COVID-19.

Par une approche différente misant sur les arts, «Sous le toit du monde – derrière les murs» espère s’insérer dans les actions visant à briser l’isolement et à permettre une solidarisation des individus dans un esprit de tolérance zéro en ce qui concerne le harcèlement, l’intimidation et la discrimination.  Un soutien à la mise en place de moyens concrets.

 

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Michaël Bégin
Michaël Bégin
4 mois

Est-ce que quelqu’un pense et réagit après des réflexions mûres et simplifiés que les programmes d’aide financière que ces personnes se sont prémunis sont obsoletes. Il chasse la rentabilité financière, l’égalité entre couple, l’épanouissement professionnel.

Le filet social troué n’est pas un socle. Je dénonce ça ici, je revendique un revenu inconditionnel(sans condition), universel(aucune personne oublié), individuel(égalité entre personne), non imposable(sauf après 50000$) et non rembousable(Genre de TVQ). Je n’aime pas le débat parce que il n’y en a aucun, c’est de l’abus l’aide sociale.

Les gens ne deviendront que très rarement riche à hauteur de 1 million(0,001%). Pourquoi des lois, des règlements, des consignes, des barrières, des frontières. Les gens savent comment vivre si l’argent leur offre les moyens de se prendre en main.