Les Plessisvillois sollicités pour freiner la propagation de l’agrile du frêne

communiqué
Les Plessisvillois sollicités pour freiner la propagation de l’agrile du frêne
L'agrile fait de terribles ravages partout au Québec et Plessisville n'y échappe pas. (Photo : Ressources naturelles Canada)

Au cours des prochaines semaines, la Ville de Plessisville poursuivra le déploiement de son plan d’action 2020-2021 afin de freiner la propagation sur son territoire de l’agrile du frêne, un insecte ravageur qui attaque et entraîne la mort de nombreux frênes partout en Amérique du Nord.

Alors que l’inventaire des frênes situés sur les propriétés municipales est terminé, la Ville sollicite maintenant la collaboration des citoyens, des entreprises et des institutions pour dresser un portrait complet de la présence de frênes sur l’ensemble de son territoire. Cela permettra de mieux identifier les foyers d’infestation et de lutter plus efficacement contre la propagation de l’insecte.

«L’agrile fait de terribles ravages partout au Québec et Plessisville n’y échappe pas. C’est la grande majorité des frênes sur le territoire de la ville qui devront être abattus au cours des prochaines années. Il faut donc agir rapidement et méthodiquement pour limiter au maximum les dommages que cet insecte pourrait causer à la qualité de notre environnement», affirme le maire Mario Fortin.

Ainsi, l’Escouade jeunesse distribuera, dans les prochains jours, un accroche-porte afin d’informer la population sur l’agrile du frêne et des étapes à suivre pour enregistrer l’arbre à la Ville. Cet outil permettra aux citoyens d’identifier un frêne et de constater son degré d’infestation s’il y a lieu.

L’inventorisation des frênes sur le territoire de la Ville est une étape cruciale, soutient le maire. «Trois moyens s’offrent à vous, soit par l’entremise du formulaire de l’accroche-porte, en remplissant le formulaire en ligne sur le site Internet de la Ville au plessisville.quebec/agriledufrene ou en laissant un message téléphonique sur la boîte vocale destinée à la lutte à l’agrile du frêne au 819 362-3284, poste 2293. Un employé de la Ville se chargera d’évaluer, par la suite, si le frêne est infesté et quelles sont les prochaines étapes à suivre».

Abattre pour protéger

Les frênes atteints par l’agrile et qui présentent un taux de dépérissement considérable devront malheureusement être abattus. Cela vise d’abord à freiner la propagation de l’insecte, puisqu’un frêne infesté devient un foyer de contamination important.

Cette stratégie implique également le remplacement graduel des frênes abattus par d’autres espèces, évitant l’apparition d’îlots de chaleur et les autres conséquences environnementales qui découleraient d’une perte importante et soudaine du couvert forestier.

Enfin, s’ils ne sont pas abattus, les frênes atteints par l’agrile continuent de dépérir et meurent, représentant, à ce moment, un danger pour la population. En cas d’infestation et sur autorisation de la Ville, les citoyens pourront abattre leurs frênes entre le 1er octobre et le 30 avril inclusivement.

De plus, plusieurs dispositions spéciales s’appliquent quant à la façon de se départir des résidus de frêne. Les citoyens peuvent consulter la page «Agrile du frêne» du site Web de la Ville ou téléphoner au 819 362-3284, poste 2231 pour avoir plus d’informations.

«En terminant, nous vous assurons que chaque arbre public abattu sera remplacé selon une stratégie de diversité fonctionnelle et qu’un programme de subvention sera mis sur pied au cours des prochains mois pour soutenir financièrement les citoyens qui doivent procéder à l’abattage de frênes», conclut le maire.

 

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Cathy Trépanier-Gauthier
Cathy Trépanier-Gauthier
2 mois

Est-ce que la ville envisage de faire des traitements au TreeAzin pour sauvegarder certains arbres comme plusieurs autres municipalités au Québec?