Parc industriel : ça bouge à Plessisville!

Parc industriel : ça bouge à Plessisville!
La construction du nouveau centre des technologies de Machinex fait partie des bons coups de 2019. (Photo : www.lanouvelle.net)

Le commissaire au développement économique pour la Ville de Plessisville, Denis Beaudoin, affirme que les choses ont bougé du côté industriel en 2019.

Quand on lui parle des bons coups, celui qui lui vient en tête de liste est celui du projet de construction du centre des technologies réalisé par Machinex sur l’avenue Méthot, dans le parc industriel de la Ville de Plessisville.

Il s’agit d’un projet de plus de 7,5 millions $ incluant le bâtiment (2 millions $) et l’acquisition d’équipements spécialisés et la mise en place d’une vitrine technologique. «Ce nouveau centre de recherche, qui sera inauguré en 2020 pour le 50e de l’entreprise, va créer des emplois de qualité chez nous dans le secteur de la robotique», se réjouit-il sans oublier que Machinex agrandit aussi une autre de ses usines, située dans le parc industriel.

Parmi les autres bonnes nouvelles, M. Beaudoin a rappelé cet investissement de l’ordre de 450 000 $ réalisé par Machinerie Gilles Godbout inc.. L’entreprise, qui louait ses installations dans un bâtiment de l’avenue Saint-Édouard, a procédé à l’acquisition d’un terrain sur la rue Jules-Paquette nouvellement prolongée afin d’y ériger ses nouvelles installations de 4500 pieds carrés qui seront opérationnelles au début de l’année 2020. Machinerie Gilles Godbout se spécialise dans la fabrication de pièces de métal pour les fabricants d’équipements destinés aux entreprises de moulins à scie et du domaine de la récupération.

Le prolongement de la rue Jules-Paquette, et ses 2 millions de pieds carrés de terrains, a fait débloquer plusieurs dossiers, selon M. Beaudoin. «Les trois quarts des terrains sont déjà réservés pour des projets futurs. C’est pourquoi la Ville envisage de réaliser son projet de deuxième rue (de la rue Jules-Paquette jusqu’à l’usine Congélateur de l’Érable) un an plus tôt, pour donner accès à d’autres terrains que des industries veulent déjà.»

D’autre part, le bâtiment, qu’occupait Les Ateliers Du O Bois sur l’avenue Vallée, a été vendu et sera transformé en centre de bouillage industriel pour l’eau d’érable. Plus de 500 000 $ seront investis dans ce projet. Rachetée par Boisdaction, les activités et les employés de l’entreprise (Les Ateliers Du O Bois) ont été transférés à l’usine de la rue Jules-Paquette.

Il y a aussi l’entreprise Location d’outils Luneau et Pièces de remorque Blondeau, qui était jusque-là locataire, qui a procédé à l’acquisition du Restaurant Pic-Nic sur la rue Saint-Jean pour s’y relocaliser. Elle investira 350 000 $ pour y aménager son magasin et garage et le terrain pour ses activités.

«Nous perdons notre restaurant du parc industriel, mais il s’agissait du seul terrain disponible respectant le zonage industriel et commercial sur la rue Saint-Jean pour permettre à cette entreprise de demeurer près de sa clientèle», d’indiquer M. Beaudoin. Le Restaurant Pic-Nic, propriété de Benoît Thibeault depuis six ans, fermera donc ses portes le 18 janvier prochain.

Pour sa part, Maintenance DJF investit 300 000 $ dans l’agrandissement de ses installations de l’avenue Héon en plus d’avoir fait l’acquisition d’un terrain appartenant à la Ville de Plessisville lui offrant plus d’espace et qui servira pour la réalisation de projets futurs.

M. Beaudoin, qui porte aussi le chapeau de directeur général du comité de promotion industrielle de la zone Plessisville (CPIZP), a précisé que l’organisme avait réservé un terrain pour la construction de cinq condos industriels destinés à la location pour attirer de nouvelles PME. «Nous prévoyons investir 1 million $ dans ce projet et nous souhaitons une construction avant la fin de l’année 2020. Les plans sont faits et le projet sera bientôt annoncé. Nous inviterons prochainement les entrepreneurs locaux à soumissionner.»

Une année plus difficile pour le secteur commercial

Le commissaire au développement économique parle par ailleurs d’une année plus difficile pour le secteur commercial à Plessisville en 2019, un passage qu’il attribue, croit-il, à la pénurie de main-d’œuvre qui affecte les petits commerces de détail.

«Les ouvertures de nouveaux commerces ont été moins nombreuses au centre-ville. Nous en comptons huit, dont la moitié provient de relocalisations. Il s’agit de commerces qui étaient déjà établis dans des maisons et qui ont choisi de passer à une nouvelle étape en choisissant de venir s’établir au centre-ville», explique M. Beaudoin.

Parmi les nouveaux commerces, il y a celui qui occupera l’ancien Mégaburo situé sur l’avenue Saint-Louis. Il s’agit d’une boutique animalerie avec un volet café canin qui devrait ouvrir vers la fin du mois de janvier. Auparavant, le local avait été loué par Mégaburo à l’entreprise de Plomberie chauffage XMR.

L’investissement qui retient l’attention dans le secteur commercial est bien sûr celui de Fromagerie Victoria qui ouvrira à la mi-janvier dans l’ancien Au Royaume De La Patate sur l’avenue Saint-Édouard (coin 116), un investissement de plus d’un million $ pour la réalisation d’améliorations au restaurant et l’agrandissement des installations et l’ajout d’un bar laitier et d’une terrasse.

Finalement, M. Beaudoin siégera sur le nouveau comité économique chapeauté par la Ville de Plessisville qui aura à réfléchir sur le développement à venir du territoire et sur la revitalisation du centre-ville. Le maire Mario Fortin, le conseiller municipal Pierre Fortier et des gens du milieu se grefferont également au comité.

 

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Qui sont les propriétaires de la nouvelle entreprise de brouillage d eau d érable?