Laboratoire clandestin : dossier remis dans quelques mois

Laboratoire clandestin : dossier remis dans quelques mois
Le démantèlement du laboratoire clandestin pour lequel les deux individus arrêtés ont pu recouvrer leur liberté durant les procédures judiciaires. (Photo : SQ - Archives)

Éric Lemire et André Remy, les deux accusés arrêtés en novembre 2017 lors de la découverte d’un important laboratoire clandestin de drogue de synthèse à Saint-Valère, ne reviendront devant la justice qu’au printemps, le 7 avril 2020.

Ce nouveau report est attribuable à la convalescence de l’un des avocats de défense.

Éric Lemire de Bécancour (Photo www.lanouvelle.net – Archives)

Les deux accusés étaient bien présents en mi-journée, mardi, lors de l’audience présidée par le juge Raymond W. Pronovost de la Cour supérieure du Québec, une audience tenue par visioconférence.

D’ici le 7 avril, tant les avocats de défense que la procureure du ministère public, Me Ann Marie Prince, devront avoir acheminé les documents requis, les différentes requêtes s’il y a lieu.

Par ailleurs, les accusés ont pu obtenir certaines modifications à leurs conditions de remise en liberté, dont l’élargissement de leur couvre-feu, notamment pour la période des fêtes.

Les individus sont accusés en lien avec la production de drogue chimique, notamment la méthamphétamine.

André Remy de Victoriaville (Photo www.lanouvelle.net – Archives)

L’imposant laboratoire, démantelé par les policiers, avait été aménagé dans un bâtiment agricole de 10 000 pieds carrés dans le 10e rang de Saint-Valère.

La dangerosité des produits retrouvés sur place avait mené à d’importantes mesures de sécurité, si bien que le démantèlement s’était échelonné sur une période de six jours. L’opération avait mobilisé une quarantaine de policiers, des pompiers, des paramédics et des chimistes de Santé Canada.

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