Cascades a reçu un groupe d’universitaires

Cascades a reçu un groupe d’universitaires
Ils étaient une quarantaine, mercredi, à Kingsey Falls. (Photo : Gracieuseté)

Une quarantaine d’étudiants et d’étudiantes (41) de l’Université de Sherbrooke ont fait une halte, mercredi, à Kingsey Falls. Un passage qui leur a permis la visite de deux usines de Cascades et d’une période d’échanges avec des gestionnaires de l’entreprise.

Cette visite s’inscrivait dans les «Rendez-vous Cascades», une série d’événements visant à stimuler la fibre entrepreneuriale des jeunes. La visite a été rendue possible grâce au partenariat entre Cascades et l’Accélérateur entrepreneurial Desjardins (AED) de l’Université de Sherbrooke. Cascades, avec ce partenariat, vise à promouvoir et à appuyer l’éducation et l’entrepreneuriat. «Grâce au soutien de Cascades, nous offrons des événements uniques aux étudiantes et aux étudiantes hors des salles de cours et à la découverte des milieux professionnels», a expliqué Clément Moliner-Roy, conseiller aux initiatives à impact de l’AED.

Ces rendez-vous, a précisé le conseiller en entrevue téléphonique, a pour but de donner des expériences concrètes, uniques aux jeunes, comme visiter des lieux professionnels, ce qu’ont fait les étudiants chez Cascades.

Depuis plusieurs années, note-t-il aussi, Cascades appuie l’Université de Sherbrooke pour organiser des expériences uniques pour les étudiants.

La formule retenue, cette fois-ci, constituait une première. «Avec les rendez-vous qu’on organise à l’Université, on propose toutes sortes d’opportunités pour les étudiants qui ont des idées de projets. On leur permet de recevoir un accompagnement pour développer leurs idées», a indiqué M. Moliner-Roy.

Cascades a accueilli, mercredi, un groupe très diversifié, des étudiants de tous les niveaux, même de la maîtrise. Des étudiants de différents domaines d’études, le droit, l’environnement, la gestion, le génie et l’administration, notamment, et provenant, non seulement du Québec, mais aussi d’autres pays comme le Maroc, le Sénégal et le Liban. «Pour certains, il s’agissait d’une toute première visite dans une entreprise québécoise», a confié Manon Mazenod, animatrice de communauté de projets entrepreneuriaux étudiants au sein de l’AED.

Directeur d’usine, Michel Lapierre a échangé avec les jeunes (Photo gracieuseté)

Après la visite des usines, les participants avaient rendez-vous au Parc Marie-Victorin pour des tables rondes avec des représentants de Cascades. «Il a été question de tout et de n’importe quoi, mais cette période d’échanges a surtout ouvert les horizons, les perspectives des jeunes sur le marché du travail», a souligné Clément Moliner-Roy.

«Même que pour certains, ça les a aidés à orienter leurs projections professionnelles après l’obtention de leur diplôme», a renchéri Manon Mazenod.

«Je n’avais aucune idée de ce que je ferais après ma maîtrise en administration, mais en discutant avec les gestionnaires, j’ai vu comment trouver ma place dans le monde professionnel», rapporte notamment Mouaman Ennassim, originaire du Maroc.

Étudiant en environnement, Félix Valiquette, natif du Lac-Saint-Jean, a fait valoir que «la rencontre avec des gestionnaires engagés a changé les idées préconçues que j’avais à l’égard des grandes entreprises».

Les étudiants ont donc formulé des commentaires positifs à la suite de leur visite dans les Bois-Francs, exprimant même le souhait qu’il y ait un plus grand nombre d’activités de ce type.

Et chez Cascades aussi, selon Mme Mazenod, on a bien apprécié l’expérience. «Les cascadeurs étaient extrêmement ravis de rencontrer les étudiants qu’ils ont notamment trouvés très curieux», a-t-elle signalé.

Julie Boulianne répondant aux questions des jeunes. (Photo gracieuseté)

Michel Lapierre, directeur d’usine chez Cascades, a partagé un témoignage inspirant et insistant sur le fait que «ce sont eux la relève qui peuvent changer le monde».

Coordonnatrice des dons et commandites chez Cascades, Julie Boulianne, a confié, pour sa part, «avoir vu les étoiles dans les yeux des jeunes qui veulent être des acteurs de changement et s’engager pleinement».

Tout s’est déroulé, a-t-on souligné, dans une ambiance familiale, décontractée, fidèle à l’esprit de Cascades.

De telles rencontres, on en prévoit d’autres. «Nous multiplions ce type d’expérience afin de permettre aux jeunes de se questionner dès maintenant sur leur place dans le monde et comment y contribuer», conclut Jacques Cloutier, coach en chef à l’AED.

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