C’est parti pour la 4e saison du Ciné-Club

C’est parti pour la 4e saison du Ciné-Club
Martin Morissette, responsable du Ciné-Club du Carré 150 (à droite), recevait, pour une causerie, Éric Perron de l'Association des cinémas parallèles du Québec. (Photo : www.lanouvelle.net)

C’est lundi soir qu’a été lancée la 4e saison du Ciné-Club, du Carré 150 de Victoriaville. En plus de présenter la programmation, le responsable, Martin Morissette, accueillait le coordonnateur du Réseau Plus de l’Association des cinémas parallèles du Québec, dont fait partie le Ciné-Club.

Ce dernier, Éric Perron, n’a pas manqué de souligner le 40e anniversaire de l’Association qui permet la diffusion, un peu partout à travers le Québec, de cinéma de répertoire. Il a expliqué que jusqu’à maintenant, l’association avait été assez discrète, mais que pour cet anniversaire, des clips seront faits pour chaque membre volontaire. D’ailleurs, le Ciné-Club de Victoriaville a été la vedette d’un clip qui a été présenté en première à Victoriaville. Ces vidéos seront présentées tout au long de l’année dans les différents cinémas affiliés.

C’était aussi l’occasion de présenter les 12 films qui seront offerts au cours de la saison à Victoriaville. Martin Morissette a fait des pieds et des mains pour dénicher des petits bijoux comme il les appelle lui-même. «Puisque nous ne sommes pas un cinéma qui diffuse sept jours par semaine, le choix est plus restreint», a-t-il expliqué.

Malgré tout, une riche programmation est prévue et elle débutait, lundi, par «La femme de mon frère» de Monia Chokri. La salle était presque pleine pour la présentation de ce film qui a reçu le prix coup de cœur à Cannes.

Les cinéphiles auront aussi droit, au cours de l’année, à onze autres films de différents styles, dont trois documentaires. Émotion, intrigue, intérêt social, une belle variété est prévue.

La semaine prochaine, c’est «Edmond», d’Alexis Michalik, qui sera présenté, un film belge qui raconte comment est née la pièce «Cyrano de Bergerac» d’Edmond Rostand.

Le 23 septembre, un documentaire québécois de Fernand Danserau, «Le vieil âge et l’espérance», est au programme. Un autre film québécois, «Nous sommes gold», est prévu pour la semaine suivante.

Le 7 octobre, «Pupille» de Jeanne Herry (France-Belgique) est considéré, par Éric Perron, comme le film le plus émouvant de la programmation.

Suivra le film québécois «Jeune Juliette» d’Anne Émond qui met en vedette notamment, Robin Aubert.

Le 28 octobre, c’est le film social de la saison du Ciné-Club, «Ceux qui travaillent» d’Antoine Russbach, qui sera à l’honneur. Le documentaire sur La Havane suivra avec ses images démontrant la vie des habitants des toits de cette ville.

Le 11 novembre, «Le mystère Henri Pick», film français de Rémi Bezançon, sera offert, suivi, la semaine suivante du film social de la programmation, «Une femme en guerre» de Benedikt Erlingsson.

Pour le 25 novembre, Martin avait prévu la diffusion de «Roma» d’Alfonso Cuaron, mais celle-ci doit être annulée puisque Netflix, le distributeur, a décidé de cesser toute projection en salle après le mois de septembre, comme ont expliqué Éric et Martin. Il a donc fallu se retourner rapidement et c’est ainsi que le documentaire «Aquarela» viendra prendre sa place.

Pour compléter le tout, un film surprise est prévu à l’horaire pour le 2 décembre. Cette façon de faire permet à Martin d’offrir aux cinéphiles un film récent.

Tous les films sont présentés à deux reprises, à 13 h 30 et à 19 h 30.

Et, afin d’encourager les gens à se procurer les billets à l’avance, un nouveau tarif prévente (et l’annulation des frais de vente en ligne pour les billets de cinéma) est en vigueur. Cela permet d’économiser et d’éviter les files d’attente à l’arrivée.

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Pourquoi tant de contenu québécois , nous aimerions voir et connaître la vie et le sens des réalités dans d’autres régions du globe que nous connaissons moins. On pourrait peut être apprendre des autres??