De belles collaborations pour Alain M. Bergeron

De belles collaborations pour Alain M. Bergeron
Alain M. Bergeron (Photo : gracieuseté)

L’auteur jeunesse Alain M. Bergeron a toujours mille et un projets d’écriture en cours. Parmi ceux-ci, de nouvelles collaborations qui l’enthousiasment grandement.

Il y a d’abord celle avec Marie-Sol St-Onge, l’artiste, auteure, conférencière et amputée des quatre membres. «J’avais vu son histoire et j’admirais son courage et sa résilience. Je lui ai écrit et offert de lui envoyer des livres pour ses enfants. À partir de là, on a correspondu et nous nous sommes vus dans des salons du livre», explique l’auteur jeunesse lors d’un entretien téléphonique.

Alain a alors eu l’idée d’une collaboration avec Marie-Sol. «Il y a eu un rendez-vous manqué avec un précédent projet qui n’a finalement pas abouti», se souvient-il. Mais cette fois c’est la bonne avec cet album couleur intitulé «Le petit mouton à laine d’acier» et qui devrait sortir à l’automne, publié aux Éditions les Illusarts. «C’est pour moi un privilège que de voir mes mots illustrés par Marie-Sol», apprécie-t-il.

Une autre collaboration, toute victoriavilloise celle-là, est avec Mélanie Grenier. En effet, c’est elle qui illustre un livre disponible l’automne prochain aussi et qui s’intitule «Dans la tête d’Alain M. Bergeron». C’est à la demande de plusieurs qu’Alain publie ce recueil formé d’anecdotes réelles ou imaginées, qu’il a écrites sur sa page Facebook. En effet, plusieurs aiment le suivre et connaître les différentes réflexions et jeux de mots qu’il propose sur sa page, inspirés de ses expériences.

Il est également question d’une nouvelle série, «Max X 10», qui sera écrite par Alain M. Bergeron et illustrée par Freg. Il s’agit d’une bande dessinée dans laquelle la vedette se dédouble en de multiples exemplaires et qui devrait être disponible en 2020.

Alain a également une collaboration avec l’auteur-compositeur-interprète originaire de Victoriaville, Dumas. En effet, le troisième tome d’Antoine Collins, «Les prodiges d’Antoine Collins», est basé sur sa chanson «Le bonheur». «C’est le meilleur à date», affirme-t-il.

On sait que ce ne sont pas les idées qui lui manquent. Ses écrits sont appréciés par plusieurs, dont AlloProf qui utilise trois textes écrits par l’auteur victoriavillois. Une utilisation dérivée qui lui fait bien plaisir.

Et parlant de produits dérivés, il y a également le Savais-tu sur les dinosaures qui a été adapté en une application pour iPhone et iPad, mais qui pourrait très bien se faire avec les nombreux livres de cette série qui permet d’en apprendre sur les animaux, grâce à des anecdotes. Une technologie qui sera vraiment appréciée des jeunes.

Dans le domaine de la technologie, Alain M. Bergeron n’est pas très ferré, et il l’admet lui-même. Il est donc très impressionné aussi de voir que son Billy Stuart est utilisé comme une ressource éducative pour enseigner l’histoire du Québec et du Canada. En effet, grâce à l’informatique et à un comédien, Billy Stuart s’anime et interagit avec les élèves par l’entreprise du TBI (tableau blanc interactif). Dans ce projet, Alain a aidé pour la présentation de Billy Stuart. «C’est fascinant de le voir s’animer et être intégré à un programme pédagogique», fait-il remarquer.

Pour ce qui est des autres projets de l’auteur jeunesse, il verra durant l’été publié chez Auzou un autre livre signé par lui et qui présente des records québécois. «J’ai ressorti mon passé de journaliste pour ce livre afin de trouver les records. Il s’agit d’un livre de 32 pages qui contient 40 records variés», explique-t-il.

Une cure de jeunesse pour Billy

Il y a également le Petit Billy Stuart, s’adressant aux plus petits, qui est maintenant en librairie. Alain est bien fier de cette nouveauté dont l’idée origine de la maison d’édition Michel Quintin. Si le public s’est rajeuni pour cette nouvelle collection, il en va de même pour les personnages. Même le chien FrouFrou est plus jeune et plus poilu. Ces albums permettent aux enfants de découvrir les Zintrépides.

Déjà deux titres ont été publiés de cette collection et les trois suivants sont écrits. «C’est complètement différent avec des textes plus courts. Il faut, avec les plus petits, aller dans le vif du sujet», fait-il remarquer.

Tout cela est sans compter les nombreux autres projets de livres et d’écriture sur lesquels Alain travaille ainsi que les animations qu’il continue à proposer dans les écoles, en personne et virtuellement. En effet, pour les écoles trop éloignées, où il n’a pas le temps d’aller, Alain interagit maintenant par Internet. «Ça me permet de joindre des gens que je ne verrais pas autrement et garder le contact.»

Il est bien heureux d’avoir autant de pain sur la planche, toujours content de ne jamais arriver au bout de son inspiration. Alain M. Bergeron imagine toutes ses histoires bien installé dans son sous-sol de Victoriaville. Il se considère chanceux de pouvoir faire ce qu’il aime, dans sa ville. Un auteur bien ancré dans sa communauté.

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