La survie du symposium est assurée

Par Caroline Lepage
La survie du symposium est assurée
Claude Bonneau aime créer des univers colorés et musicaux avec ses toiles. (Photo : www.lanouvelle.net)

Le symposium de Chesterville a réussi son «opération survie» en recrutant du sang neuf si bien qu’il a connu un vif succès pour son 20e anniversaire et reviendra l’an prochain dans une formule renouvelée.

Le président du symposium, Hugo Baril, est heureux que l’appel lancé à la relève ait été entendu. Une dizaine de jeunes bénévoles, âgés dans la vingtaine, ont décidé de s’engager pour assurer la continuité de ce réputé rendez-vous culturel à Chesterville. «Nos bénévoles étaient essoufflés. Ceux qui ont démarré l’événement, il y a 20 ans, étaient de jeunes retraités. Aujourd’hui, ils ont plus de 70 ans», explique M. Baril.

Le nouveau président, lui-même âgé de 31 ans, promet donc que le symposium sera de retour dans l’église de Chesterville, en 2020, mais l’événement sera transformé. «On va aller chercher une nouvelle couleur», assure celui qui dévoilera les nouveautés en cours d’année. Le but est de surprendre les gens de la municipalité et des environs, tout en continuant de séduire les fins connaisseurs qui proviennent d’aussi loin que la Gaspésie et Charlevoix pour admirer et acheter les oeuvres.

20 ans

Le 20e symposium, qui se déroulait sous la présidence d’honneur de l’un des fondateurs Marcel Fecteau, a connu un grand succès. «On est très satisfaits», commente M. Baril. En plus de M. Fecteau, qui est toujours animé par la passion de peindre à 91 ans, ce rendez-vous culturel notoire réunissait une vingtaine d’artistes chevronnés.

Parmi ces «grands maîtres de l’art», plusieurs avaient déjà agi comme présidents d’honneur lors des éditions passées. Le banquet du 20e anniversaire, qui accueillait 250 convives, a été animé avec vigueur par le député caquiste d’Arthabaska, Eric Lefebvre, et l’artiste de Chesterville Simon-Olivier Fecteau. Les 13 toiles mises à l’encan ont toutes trouvé preneurs. «Ça a très bien répondu», s’exclame M. Baril.

 

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