Approcher chaque partie comme un événement

Par Charles-Antoine Gagnon
Approcher chaque partie comme un événement
De travailler le look de la billetterie à l’entrée du Colisée Desjardins a été parmi les premières réalisations de Martin Paquet dans l’organisation des Tigres. (Photo : lanouvelle.net)

Pour le directeur adjoint des opérations des Tigres de Victoriaville, Martin Paquet, chaque joute locale représente un événement en soi, avec ses standards de qualité élevés à respecter. Dans la victoire comme dans la défaite, il souhaite voir les spectateurs quitter le Colisée Desjardins  avec le sourire, de quoi démontrer leur appréciation du moment.

Cet ancien joueur de hockey professionnel s’est joint à l’organisation des Bois-Francs dans cette fonction le printemps dernier. Lors des années précédentes, il avait eu l’occasion de côtoyer des employés de l’équipe comme représentant des ventes pour la brasserie Labatt. Au quotidien, ce diplômé en finances de l’Université Sacred Heart approche maintenant les 34 parties locales de la saison régulière comme 34 événements. En plus d’apporter continuellement des ajustements pour s’assurer de la qualité du spectacle, il répond à diverses demandes, travaille à l’organisation d’activités hors hockey et garde un lien avec les différents partenaires d’affaires.

À son arrivée avec les Tigres, M. Paquet a été surpris par l’ampleur de la structure de l’organisation. Selon lui, elle se rapproche d’un club professionnel par la façon dont elle prend forme. «Les Tigres, en réalité, c’est très professionnel. Ça doit être presque la même chose que de travailler pour les Canadiens, avec des budgets différents. L’encadrement qu’il y a autour de l’équipe est pratiquement le même. Donc c’est un beau défi. C’est plus gros que ce que j’aurais pensé», mentionne celui ayant notamment évolué dans la East Coast Hockey League, la Ligue nord-américaine et en France durant sa carrière professionnelle.

Foule de 2500 personnes

Pour les Tigres, un événement réussi passe par la présence d’au moins 2500 personnes au Colisée, explique M. Paquet. Pendant une partie, les différents éléments préparés pour les arrêts de jeu doivent être bien exécutés. «Une famille va décider où elle veut dépenser son dollar-loisir. Si c’est aux Tigres, c’est parce qu’on fait un bel événement et que les gens ont du plaisir. Notre défi, c’est de les faire venir, leur faire un beau spectacle et qu’ils reviennent.» Que l’équipe remporte son match ou qu’elle subisse un cuisant revers, cet objectif doit être atteint, estime-t-il. «Le but, c’est qu’ils s’amusent quand ils viennent ici indépendamment du résultat. Quand on voit sortir les gens avec le sourire, on sait que l’événement a été un succès.»

Environ 50 personnes, dont une grande majorité de bénévoles, travaillent lors des matchs des Tigres, dans différentes fonctions, pour ainsi assurer une qualité au spectacle. Le directeur adjoint des opérations les remercie pour leur engagement et leur dévouement envers le club.

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