De nouveaux visages au CA de la CDEVR

Par Andrée-Anne Fréchette
De nouveaux visages au CA de la CDEVR
Les maires de la MRC d'Arthabaska se sont réunis pour un dernier conseil avant les Fêtes. (Photo : lanouvelle.net)

Lors d’une brève séance ordinaire du conseil des maires de la MRC d’Arthabaska, la dernière de l’année 2018, on a dévoilé l’identité de deux nouveaux administrateurs qui siègeront au conseil d’administration de la Corporation de développement économique de Victoriaville et sa région (CDEVR). Il a aussi été question d’ingénierie en vue de l’implantation du réseau de fibres optiques.  

Puisque le conseil d’administration de la CDEVR s’est tenu le matin du mercredi 12 décembre, ses dernières transformations ont été discutées lors de l’assemblée des maires. Yannick Gardner, président-directeur général des Aciers Solider, et Virginie Bonura, directrice générale de la Clinique Physio-Santé, s’y inscrivaient jusqu’alors, le premier en tant que représentant des industries et la seconde pour incarner la Chambre de commerce et d’industrie Bois-Francs-Érable (CCIBFE). Louis Roy prendra le relai de M. Gardner tandis que Geneviève Thibault, présidente de la CCIBFE depuis août, succèdera à Mme Bonura. «Deux bons choix, a précisé le préfet Alain St-Pierre à ses pairs. Je suis content qu’ils aient accepté de se joindre à ce conseil.»

Interrogé à ce sujet à la suite de la séance, M. St-Pierre a précisé qu’à chaque départ du CA de la CDEVR, il incombe à la MRC de dénicher un représentant du même secteur. «On se fait un plaisir de trouver la meilleure personne, qui a un intérêt bien sûr, puisqu’il s’agit de l’économie de la région, pour y participer.» L’équilibre s’avère donc conservé dans un CA dont les décisions touchent une quantité importante de gens. Au passage, le préfet stipule qu’un désir très fort de représenter davantage le milieu agricole devrait se personnifier en 2019.

Fibre optique

Le souhait des municipalités de la MRC d’Arthabaska de développer un réseau de fibres optiques, manifesté depuis belle lurette, s’est exprimé en 2018 par diverses actions dont l’embauche, à l’automne, d’un chargé de projet en la personne d’André Boisvert. Rappelons que malgré l’absence de réponse à la première demande de subvention gouvernementale adressée par la MRC, une quinzaine de municipalités avaient convenu, en février, de poursuivre leur démarche. L’accord du ministère des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire (MAMOT) pour le règlement d’emprunt de 3,2 M $, obtenu en septembre, a ensuite autorisé l’avancement du projet. Lors de la séance du conseil, il a enfin été question d’un appel d’offres visant à recueillir une ingénierie concrète du réseau que l’on souhaite mettre en place.

Caroline Marchand, directrice de l’aménagement et secrétaire-trésorière adjointe, précise que l’idée peut désormais se dessiner, mais que son échéancier de réalisation reste incertain. Pour le moment, la MRC demeure à l’affût de prochains programmes destinés à ce type d’entreprise. On estime à environ trois ans l’implantation entière du réseau, jusqu’à sa construction. Les variables nombreuses, dont des partenariats avec des télécommunicateurs, entrent en ligne de compte dans cet accomplissement.

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