Une inauguration à la fois traditionnelle et branchée

Par Andrée-Anne Fréchette
Une inauguration à la fois traditionnelle et branchée
André Bellavance, Marc-Noël Ouellette, Mélissa Houle, Annie Tardif, représentante du député Alain Rayes, et Pierre-Luc Turgeon, représentant du député Eric Lefebvre (Photo : gracieuseté)

Un an après son acquisition par icimédias, et quelques mois après son déménagement, le journal La Nouvelle Union a ouvert ses portes, mardi, afin de faire découvrir ses nouveaux locaux à ses partenaires sous le thème «traditionnel et branché», qui teintera ses actions pour l’année à venir.

Une centaine de convives ont bravé la tempête afin de venir à la rencontre de l’équipe de La Nouvelle Union, L’Avenir de l’Érable et du www.lanouvelle.net à l’occasion de l’inauguration officielle de leurs bureaux du 303, boulevard Pierre-Roux Est.

Inauguration des nouveaux locaux de La Nouvelle Union.

Posted by www.lanouvelle.net on Tuesday, November 27, 2018

Plusieurs premiers magistrats des MRC d’Arthabaska et de L’Érable se sont présentés au rendez-vous afin de réitérer leur attachement pour les médias d’information régionaux. Le maire de Victoriaville, André Bellavance, a salué le travail de l’équipe puis souligné la chance pour la région de profiter d’un média dynamique qui couvre encore l’actualité locale. «Si ce n’était de vous, il n’y aurait pas une grande couverture de ce qui se passe chez nous. On est dans une espèce d’enclave que je ne me suis pas toujours expliqué, mais comme politicien, je le remarque. Il n’y a pas beaucoup de télévisions et de médias nationaux qui viennent nous voir.» Le droit à l’information ne se concrétise qu’à l’aulne de l’existence de médias crédibles, a-t-il laissé entendre.

Marc-Noël Ouellette, copropriétaire d’icimédias, qui compte 21 hebdomadaires, a à son tour pris la parole afin de sceller son amour pour la presse régionale. «Vous savez, il y a un phénomène inquiétant que j’appelle le désert journalistique. Il commence à y avoir des coins au Québec où l’hebdo disparaît, des villages qui ne reçoivent pas de journaux, d’autres qui n’ont pas de poste de radio», a-t-il dit. Ce constat n’a rien de banal, puisque le journalisme offre un regard neutre sur des événements, qui sans lui pourraient se transformer en joute partisane sur les médias sociaux, a fait remarquer M. Ouellette. «On va au fond des choses et on livre à nos lecteurs une information intelligente qui est construite dans le cadre d’un code de déontologie», a-t-il ajouté, en remerciant les invités pour leur soutien dans cette démarche qui favorise la démocratie. Quant à la publicité, il a rappelé que le rôle des conseillers du journal s’avère d’épauler et de diriger leurs clients, pour les publications en papier comme sur les plateformes Web. «Nous sommes là autant pour les lecteurs que pour les commerçants.»

La directrice générale du journal, Mélissa Houle, a expliqué que cette soirée apparaissait essentielle à toute l’équipe, dont l’entreprise subit des transformations majeures depuis la dernière année. «Nos médias changent, mais nous aussi», a soulevé la directrice. De plus en plus branché, le journal papier demeure toutefois très populaire et la demande grandissante pour un plus important tirage le confirme, a-t-elle confié. Si plusieurs municipalités plus éloignées aimeraient mettre la main sur une copie de La Nouvelle Union, c’est qu’il propose des exclusivités chaque semaine, a rappelé Mme Houle. Côté branché, «lanouvelle.net est de loin le site Web de sa catégorie le plus consulté, chez icimédias, mais j’irais même jusqu’à dire que c’est l’un des hebdomadaires en ligne les plus consultés au Québec.» Les quelque 175 000 visiteurs uniques et 800 000 pages vues mensuellement ont de quoi rassurer les annonceurs.

Enfin, la Société d’histoire et de généalogie de Victoriaville était aussi sur place et a présenté des numéros de L’Union des Cantons de l’Est et de La Nouvelle de différentes époques.

 

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