Ce qu’il faut savoir avant de se lancer dans la vente directe

Par kimsimard
Ce qu’il faut savoir avant de se lancer dans la vente directe
(Photo : www.lanouvelle.net)

La vente directe est en pleine expansion : avec le développement des réseaux sociaux, il est désormais plus facile de se créer une clientèle virtuelle, à laquelle on communique le bien-fondé de ses produits. Sur un blog de conseils gratuits pour atteindre votre indépendance financière, on vous dirait de bien réfléchir avant de vous lancer : voici tout ce qu’il faut savoir avant d’être à votre compte !

Qu’est-ce que la vente directe ?

Selon l’Association des Ventes Directes du Canada, les ventes directes représentent un chiffre d’affaires impressionnant de 2,6 milliards de dollars sur l’année 2017, soit un record ! Pourquoi ce type de vente génère-t-il un réel engouement ? Tout simplement parce que la suppression d’intermédiaires au moment de la vente simplifie le processus de vente, d’une part, et allège les coûts annexes d’autre part, ce qui a un impact sur le prix du produit.

La vente directe peut fonctionner de plusieurs manières, pour le vendeur :

  • Vente à domicile
  • Vente à distance ou par correspondance, aujourd’hui plus répandue
  • Vente par le biais d’une société représentante

Le fonctionnement est simple : le vendeur achète des produits à un détaillant puis les revend à un prix de son choix (cette définition des prix est bien sûr encadrée) à des consommateurs.

Les produits concernés par la vente directe

Aujourd’hui, la vente directe concerne tout un ensemble de catégories, aussi bien matérielles que non. On retrouve les catégories principales suivantes :

  • L’alimentation, avec les produits fermiers ou les produits minceur
  • Les cosmétiques
  • Les jeux et jouets
  • L’informatique
  • L’habitat et la décoration
  • Les vêtements et la lingerie

Autant dire que les possibilités sont nombreuses, voire infinies. Certains vendeurs ne proposent qu’une seule catégorie de vente, d’autres plusieurs. L’efficacité repose sur la capacité à adapter son discours aux bonnes personnes.

Pour cela, l’usage des réseaux sociaux est devenu aujourd’hui essentiel : ils permettent de lever et fidéliser une clientèle, de les informer de vos prochains moments de vente (ou disponibilités), tout en ayant une proximité directe avec les clients, sans avoir à vous déplacer.

Rémunération et taxes associées

Cependant, si la vente directe fait rêver, elle est aussi assortie de contraintes et la première n’est autre que le statut. Si le vendeur travaille pour une société représentante, il aura le statut de salarié (rarement), de revendeur ou de mandataire. Dans la grande majorité des cas, faire de la vente à domicile implique de devenir travailleur indépendant, et de créer son entreprise (ou microentreprise). Généralement, la rémunération du vendeur se fait sur un système de commissionnement, avec une base garantie.

Il faut savoir que ce type d’activités nécessite aussi de bien se renseigner. Il faut par exemple que la société représentante soit inscrite auprès de Direct Sellers Association of Canada, ou bien sur World Federation of Direct Selling Associations. Si la société en question y est indiquée, c’est qu’elle est fiable. Sinon, passez votre chemin.

Enfin, tout chiffre d’affaires doit être déclaré au Revenu Québec selon les conditions du pigiste : avant de gagner de l’argent, il faut être immatriculé comme travailleur indépendant. Certains frais sont à prévoir avant de débuter votre activité de vente directe : pesez bien le pour et le contre !

 

La vente directe peut sembler très alléchante à première vue, en termes de métier, mais il est assorti de contraintes, notamment horaires et financières. La rémunération à la commission ne plaît pas nécessairement à tout le monde, et c’est d’autant plus dur si vous travaillez dans un domaine de niche. Avec ces renseignements, vous êtes prêts à vous lancer dans la vente directe au Québec !

 

 

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