Michel Levasseur satisfait de ce qu’il a entendu au Carré 150

Par stevenlafortune

MUSIQUE. Le Carré 150 venait ajouter un angle différent au Festival international de musique actuelle de Victoriaville. À sa première année en tant que nouveau joueur, Michel Levasseur a laissé entendre qu’il y a encore place à amélioration, mais il se dit satisfait de ce qu’il a vu… et entendu.

Au total, le centre de diffusion a accueilli cinq concerts au cours des quatre jours de programmation. Le Quatuor Bozzini et Kim Myhr ont lancé le festival jeudi dernier. Olivier Benoit, GGRIL et Ensemble Supermusique Erik M, Tony Wilson Sextet et Myriam Bleau ont aussi eu le privilège de s’exécuter au sein de la nouvelle salle de spectacles.

«Ça a pris du temps pour savoir ce qu’on allait y produire. On construit avec le Carré 150, mais on est satisfait de la façon dont on l’a utilisé», a lancé Michel Levasseur aux journalistes lors de son bilan.

Aucun d’entre eux ne s’est toutefois produit dans la Salle des frères Lemaire, puisqu’à ses yeux, ils n’avaient pas la capacité de remplir les 850 sièges. Il a néanmoins affirmé qu’elle sera utilisée lorsque l’occasion se présentera.

De plus, il ne laissera pas tomber le Colisée Desjardins du jour au lendemain. «Il faut du temps pour connaître une salle et maximiser un lieu. On va continuer à travailler avec les membres du Carré 150, mais ce sera de façon progressive. Le Colisée, de toute manière, possède une âme du FIMAV et certains spectacles sied mieux dans ses murs que dans celui d’une salle à bancs fixes», a-t-il mentionné.

Impressionné par le talent canadien

Dans un autre ordre d’idées, Michel Levasseur n’a pas voulu s’avancer sur l’achalandage de la 32e édition, prétextant qu’au moment du bilan, trois spectacles étaient en attente. En contrepartie, il a donné ses impressions sur sa programmation.

Un facteur qui a retenu son attention est la qualité des musiciens canadiens et québécois s’étant produits au cours de l’événement. «On a eu des musiciens au talent phénoménal. Je n’ai qu’à penser à Tony Wilson (Vancouver). Il a été incroyable», a-t-il souligné.

Par ailleurs, un peu de Victoriaville était de la soirée de vendredi dernier. Lors du passage de Tanya Tagaq, quelques choristes de son Element Choir, dirigé par la Torontoise Christine Duncan, venaient des Bois-Francs.

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