Principes politiques: du respect envers Alain Rayes

Je ne suis pas un habitué des lettres ouvertes ni des débats en tout genre. Je suis impliqué dans diverses organisations, divers événements. J’ai aussi la chance, à travers tout ça, de voir le dynamisme de la région. Je m’implique dans le monde politique parce que j’y crois, et je me désole du cynisme actuel envers notre classe politique. J’ai de l’admiration pour celles et ceux qui osent se présenter, et qui souhaitent représenter leurs égaux, et non leurs égos…

J’ai toujours cru que les politiciens devraient mettre de l’avant leurs idées plutôt que de combattre celles des autres. J’ai toujours cru que le positif était le gagnant sur le négatif… Je voyais, dans cette longue campagne une occasion d’aller au fond des choses. Des débats animés, les solutions variées, et en fin de course, un représentant pour notre région.

Mme Myriam Beaulieu, du NPD, M. Marc Desmarais des Libéraux, M. Olivier Nolin du Bloc Québécois et M. Alain Rayes des Conservateurs ont tous les quatre des qualités immenses, et le courage de leurs convictions. J’ai décidé, bien que ce ne soit pas un naturel politique, d’appuyer la candidature de M. Rayes parce que je crois que c’est le meilleur pour nous représenter sur la scène fédérale.

Au-delà du parti, il y a le député, et nous savons tous l’excellent travail qu’André Bellavance a fait pour le comté, et c’est pourquoi mon choix s’est arrêté sur M. Rayes. Sa feuille de route comme maire de Victoriaville me permet d’avoir confiance dans la suite des choses.

Je pourrais vous faire une longue tirade sur mon choix, mais je ne suis pas ici pour ça.

Quand je vois un militant très impliqué dans la campagne, comme l’est M. Jean-Noël Ringuet auprès d’un parti, écrire une lettre acidulée à souhait, je me questionne sur la campagne, sur les bases du débat public.

M. Ringuet, vous avez choisi de vous impliquer dans cette campagne. Vous avez choisi d’utiliser une tribune extraordinaire avec les lettres ouvertes que l’on peut publier dans La Nouvelle. Et au lieu d’utiliser ce droit de parole pour mettre de l’avant les idées de votre candidate, son programme, vous attaquez à l’acide un adversaire politique?

Je suis désolé. Ça ne passe pas. Et j’espère que Mme Beaulieu va vous rappeler à l’ordre. Ce n’est ni dans son tempérament ni dans les raisons de son implication politique d’utiliser les médias pour des vindictes personnelles comme vous le faites.

J’ai rencontré Mme Beaulieu, à quelques reprises, et bien qu’on ne partage pas les mêmes idées, il y a la notion de respect qui a toujours existé. Et j’ose espérer qu’il en sera toujours ainsi.

En terminant, je ne peux m’empêcher de saluer Mme Anne-Hélène Jutras. Mme Jutras semble s’inquiéter de sa région et semble aussi ne pas connaître les dossiers dont elle parle…

M. Rayes a misé dès le départ sur l’activité physique, en faisant la promotion d’un mode de vie sain, et en démontrant par l’exemple que tous peuvent y arriver. Le Ironman dont vous parlez, il était prévu depuis très longtemps; c’était le cadeau qu’ils se faisaient à deux. Mais c’est vrai qu’il doit être difficile de se tenir au courant de ce qui se passe quotidiennement en étant à Montréal.

Je vais donc vous informer que Victoriaville et toute la région vont très bien. Richesse humaine, entrepreneuriale, de nouveaux arrivants du Québec et d’ailleurs chaque année. Un dynamisme régional envié par bien du monde. Il y a même des gens de Saguenay qui voulaient échanger Jean Tremblay, il y a quelque temps.

À la lecture de votre lettre, ce n’est pas une discussion que vous avez tenté d’avoir avec M. Rayes, ça s’appelle du harcèlement. Depuis qu’il est maire, jamais je n’ai vu M. Rayes refuser aucune question, aucun débat. Sauf quand on tombait dans la démagogie et le harcèlement idéologique.

Je vous invite à venir voir Victoriaville, je vous invite à venir voir ce que vous décrivez comme Sodome et Gomorrhe. Je vous invite à venir voir le travail de tous les maires et conseillers élus de la région, incluant André Bellavance, Jacques Baril, Claude Bachand, Sylvie Roy. Je vous invite aussi à venir rencontrer les gens d’affaires, les industriels, mais aussi les organismes sociaux de la région. Je vous invite à venir dans votre région, et venir apprécier ce que nous avons bâti, pendant que vous êtes à Montréal, nous observant de loin sans voir ce qui se passe ici.

Je suis fier de Victoriaville, je suis fier de chacun des élus, maires, conseillers de notre comté. Je suis fier du chemin parcouru dans les dernières années, et je souhaite que ça continue!

 

Alexandre Ross

Étudiant en droit

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