Richardson fier de ses protégés

Par stevenlafortune
Richardson fier de ses protégés

Bruce Richardson a laissé entendre que les unités spéciales lors du duel de vendredi contre les Saguenéens de Chicoutimi n'ont pas fait le travail. <@CP>(Photo TC Media - Steven Lafortune)<@$p>

VICTORIAVILLE. «Ils continuent de me surprendre», a lancé Bruce Richardson, samedi, alors qu’il a vu ses Tigres savourer une victoire de 7 à 5 contre les Remparts de Québec, à l’Amphithéâtre Gilbert-Perreault.

Après avoir arraché un point contre les Cataractes de Shawinigan la veille au Centre Gervais Auto, où ils ont comblé un déficit de trois buts en première pour finalement baisser pavillon en prolongation par la marque de 5 à 4, le pilote a vu son avantage numérique exploser avec trois buts dans les neuf premières minutes de jeu. Cette performance aura été suffisante pour chasser Éric Brassard de la rencontre. Au final, l’attaque massive aura produit quatre filets.

Par ailleurs, l’offensive des félins a été balancée au cours de l’affrontement. Sept marqueurs différents ont rempli le filet adverse et dix patineurs ont noirci la feuille de pointage.

«Ça a été une belle performance dans l’ensemble, a enchaîné Richardson. Nous avons encore accordé 30 lancers, et ce, contre une puissance comme les Remparts. De plus, nous avons bien joué défensivement et nous n’avons jamais abandonné lorsqu’ils sont revenus de l’arrière. Nous sommes sortis avec deux gros points.»

Malgré des hauts et des bas, l’entraîneur des Tigres a retenu du positif de cette sortie. Outre l’engagement de sa troupe, qui n’a jamais lâché prise, il estime que les trois buts en avantage numérique ont fait la différence au premier vingt.

Les Tigres complèteront leur week-end en accueillant, demain, la meilleure formation du circuit Courteau, l’Océanic de Rimouski. Richardson espère que ses troupiers vident leur réservoir.

«On dit souvent que lors d’un trois en trois, on espère soutirer trois points. Pour nous, nous allons viser le cinq. Nous allons apporter des correctifs, mais il faut donner crédit aux joueurs, car ce sont eux les guerriers. Comme entraîneur, je ne peux pas être plus fier d’eux», a-t-il conclu.

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