«Ça me touche et ça m’honore!»

Par heleneruel

SAINT-CHRISTOPHE-D’ARTHABASKA. L’ex-mairesse de Saint-Christophe-d’Arthabaska, Clémence Le May, a dit être touchée et honorée que ce nouveau parc aménagé sur les terrains du centre administratif de la Municipalité porte son nom. Il est dommage, a-t-elle déclaré, qu’on attende que les gens soient décédés avant de donner leur nom à des lieux ou des édifices. Que la Municipalité l’ait fait de son vivant, elle le perçoit comme une marque de considération pour sa contribution.

Mme Clémence a tiré sa révérence en novembre 2013, ayant décidé de ne pas solliciter un nouveau mandat, après avoir occupé la mairie pendant 21 ans (en deux épisodes).

Auparavant, elle avait été conseillère pendant un an, après avoir occupé, durant 18 ans, la fonction de secrétaire-trésorière.

La Halte piétonnière Clémence Le May a été inaugurée vendredi en présence, évidemment, de l’ex-mairesse, du maire Michel Larochelle et de Louise Gosselin qui, au temps où elle était conseillère, assumait la présidence du comité de la politique familiale.

Car ce nouveau parc faisant office de halte pour les piétons, cyclistes et automobilistes, «germait» depuis trois ans. L’aménagement s’est réalisé en étapes, se concluant cette année avec la plantation des derniers arbres.

La Municipalité a bénéficié d’une subvention en provenance du programme d’Infrastructures Québec-Municipalités et de la démarche Municipalité Amie des aînés couvrant la moitié des quelque 110 000 $ qu’il en a coûté pour meubler l’aire d’une pergola, de bancs, de quatre tables à pique-nique, d’un module de jeux pour les enfants.

Un sentier pédestre traverse la Halte, des fleurs et des arbustes l’enjolivent, cinq lampadaires l’illuminent le soir et une dizaine de variétés d’arbres (identifiés) ont été plantés.

Trois plaques, dont une arborant le nom de la Halte, attirent l’attention. Une deuxième reproduit un texte paru dans Le Christophien sur le fondateur Charles Beauchesne et une troisième porte sur l’école de rang Cinq-Chicots (voisine du centre administratif).

Tant le maire actuel, que sa prédécesseure ainsi que Louise Gosselin font remarquer que cette aire de repos est stratégiquement située, aux abords d’une artère passante (161) et donnant vue sur le mont Arthabaska et l’église Saint-Christophe-d’Arthabaska, paysage magnifique qu’a souvent peint Suzor-Coté.

Le maire Larochelle sait que cette nouvelle Halte est déjà fréquentée… les bacs d’ordures et de récupération le révèlent aux employés qui les vident, fait-il remarquer en souriant.

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