Gilles Tremblay se sentait prêt à faire le saut

Il devient recruteur-chef du Rocket de l’Île-du-Prince-Édouard

Ghyslain Chauvette ghyslain.chauvette@tc.tc Publié le 3 juillet 2012

Après cinq saisons au sein de l’organisation des Tigres de Victoriaville, Gilles Tremblay vient d’être nommé recruteur-chef du Rocket de l’Île-du-Prince-Édouard.

L’homme de hockey plessisvillois se sentait prêt pour cette nouvelle étape. «Il y a deux ans, j’avais dit à Jérôme Mésonéro que j’avais acquis l’expérience nécessaire pour relever un nouveau défi. Le challenge s’avère stimulant avec le Rocket. Je veux faire partie intégrante de la relance de l’équipe», a-t-il exprimé. Il prend la relève de Charles Marier. Ce dernier a roulé sa bosse au sein de quelques équipes de la Ligue de hockey junior majeur du Québec depuis de nombreuses années. Il a décidé de se retirer.

«En le côtoyant dans certains amphithéâtres, il m’avait fait part qu’il se retirerait bientôt. Je lui avais exprimé mon désir d’obtenir plus de responsabilités au sein d’une autre organisation. Il m’avait assuré que je serais informé lors de son départ. Il a moussé ma candidature auprès de Serge Savard junior (directeur général du Rocket) et ça a aussi été le cas de Jérôme (Mésonéro). Finalement, j’ai obtenu le poste», a raconté Tremblay.

Celui-ci n’a pas manqué de souligner le support du directeur général des Tigres. «Il a toujours favorisé le développement de tous les membres de l’organisation et encouragé leurs aspirations. Si lui-même ne m’avait pas jugé prêt à faire le saut, je n’aurais pas foncé.» Tremblay a déjà discuté à plusieurs reprises avec les dirigeants du Rocket. Il ne s’attend pas à effectuer de changements majeurs au sein de l’équipe de recruteurs. Quatre personnes œuvrent dans les Maritimes, alors que deux ou trois autres épient le rendement des meilleurs espoirs québécois. Comme avec les Tigres, Gilles Tremblay prévoit assister à de nombreuses rencontres aux quatre coins de la province au cours de la prochaine campagne. L’an dernier, il a assisté à plus de 250 matchs.

«Il n’y a pas de recette miracle. Il faut voir les joueurs à plusieurs reprises pour établir la meilleure analyse. Je ferai sensiblement le même travail avec le Rocket. Par contre, comparativement à mon rôle avec les Tigres, j’effectuerai plus de visites dans les Maritimes. Notre métier est de plus en plus exigeant avec, notamment, la possibilité de sélectionner des joueurs de 15 ans au cours des huit premières rondes, comparativement aux cinq premières dans le passé. Il reste que le repêchage est difficilement dissociable du succès d’une organisation. J’ai analysé les choix effectués au cours de la dernière séance de sélection (à Québec) du Rocket et je peux affirmer que c’est très prometteur. Je me lance donc dans cette aventure avec enthousiasme.»

Il sera d’ailleurs présent durant une semaine, dans les Maritimes, lors du camp d’entraînement. Il se dit toujours aussi passionné par le hockey. Dans ses rêves les plus fous, il se voit pratiquer le métier de recruteur chez les professionnels. «Je ne me suis pas tracé un plan de carrière, mais dans ce milieu, tous les passionnés vous diront espérer, un jour, faire le saut chez les pros. Pour l’instant, ma priorité est d’aider le Rocket dans sa relance. Je ne veux pas brûler les étapes. J’ai encore beaucoup à prouver, mais le vent de renouveau qui souffle sur le Rocket m’inspire confiance. Gordie Dwyer (entraîneur) est à instaurer une nouvelle philosophie et une approche axée sur l’éthique de travail. Tôt ou tard, ça va payer», a laissé entendre le recruteur-chef en terminant.

Gilles Tremblay se sentait prêt à faire le saut

Il devient recruteur-chef du Rocket de l’Île-du-Prince-Édouard

Ghyslain Chauvette ghyslain.chauvette@tc.tc Publié le 3 juillet 2012

Après cinq saisons au sein de l’organisation des Tigres de Victoriaville, Gilles Tremblay vient d’être nommé recruteur-chef du Rocket de l’Île-du-Prince-Édouard.

L’homme de hockey plessisvillois se sentait prêt pour cette nouvelle étape. «Il y a deux ans, j’avais dit à Jérôme Mésonéro que j’avais acquis l’expérience nécessaire pour relever un nouveau défi. Le challenge s’avère stimulant avec le Rocket. Je veux faire partie intégrante de la relance de l’équipe», a-t-il exprimé. Il prend la relève de Charles Marier. Ce dernier a roulé sa bosse au sein de quelques équipes de la Ligue de hockey junior majeur du Québec depuis de nombreuses années. Il a décidé de se retirer.

«En le côtoyant dans certains amphithéâtres, il m’avait fait part qu’il se retirerait bientôt. Je lui avais exprimé mon désir d’obtenir plus de responsabilités au sein d’une autre organisation. Il m’avait assuré que je serais informé lors de son départ. Il a moussé ma candidature auprès de Serge Savard junior (directeur général du Rocket) et ça a aussi été le cas de Jérôme (Mésonéro). Finalement, j’ai obtenu le poste», a raconté Tremblay.

Celui-ci n’a pas manqué de souligner le support du directeur général des Tigres. «Il a toujours favorisé le développement de tous les membres de l’organisation et encouragé leurs aspirations. Si lui-même ne m’avait pas jugé prêt à faire le saut, je n’aurais pas foncé.» Tremblay a déjà discuté à plusieurs reprises avec les dirigeants du Rocket. Il ne s’attend pas à effectuer de changements majeurs au sein de l’équipe de recruteurs. Quatre personnes œuvrent dans les Maritimes, alors que deux ou trois autres épient le rendement des meilleurs espoirs québécois. Comme avec les Tigres, Gilles Tremblay prévoit assister à de nombreuses rencontres aux quatre coins de la province au cours de la prochaine campagne. L’an dernier, il a assisté à plus de 250 matchs.

«Il n’y a pas de recette miracle. Il faut voir les joueurs à plusieurs reprises pour établir la meilleure analyse. Je ferai sensiblement le même travail avec le Rocket. Par contre, comparativement à mon rôle avec les Tigres, j’effectuerai plus de visites dans les Maritimes. Notre métier est de plus en plus exigeant avec, notamment, la possibilité de sélectionner des joueurs de 15 ans au cours des huit premières rondes, comparativement aux cinq premières dans le passé. Il reste que le repêchage est difficilement dissociable du succès d’une organisation. J’ai analysé les choix effectués au cours de la dernière séance de sélection (à Québec) du Rocket et je peux affirmer que c’est très prometteur. Je me lance donc dans cette aventure avec enthousiasme.»

Il sera d’ailleurs présent durant une semaine, dans les Maritimes, lors du camp d’entraînement. Il se dit toujours aussi passionné par le hockey. Dans ses rêves les plus fous, il se voit pratiquer le métier de recruteur chez les professionnels. «Je ne me suis pas tracé un plan de carrière, mais dans ce milieu, tous les passionnés vous diront espérer, un jour, faire le saut chez les pros. Pour l’instant, ma priorité est d’aider le Rocket dans sa relance. Je ne veux pas brûler les étapes. J’ai encore beaucoup à prouver, mais le vent de renouveau qui souffle sur le Rocket m’inspire confiance. Gordie Dwyer (entraîneur) est à instaurer une nouvelle philosophie et une approche axée sur l’éthique de travail. Tôt ou tard, ça va payer», a laissé entendre le recruteur-chef en terminant.

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