Ne devrions-nous pas unir nos forces plutôt que de les diviser?

Publié le 29 mars 2017

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©Robyn Mackenzie

Depuis plusieurs années, les citoyens de nos deux municipalités se questionnent sur l’évolution naturelle des communautés de la Ville et de la Paroisse de Plessisville. De chaque côté, plusieurs actions ont été mises en place afin de dynamiser nos milieux.  

Au-delà de ces belles initiatives qui demandent temps, énergie, bénévolat, solidarité, plusieurs questions demeurent encore sans réponse. Est-ce que notre façon de faire ou d’être, présentement, est la situation idéale pour le développement harmonieux de notre avenir, de nos milieux de vie. Nos actions ne prônent-elles pas la division plutôt que la concertation? Étant dans une période de dénatalité, ne devrions-nous pas unir nos forces plutôt que de les diviser? Ne sommes-nous pas en train de brûler l’engagement de nos bénévoles en les forçant à éviter de faux pas face aux deux entités plutôt que de se concentrer sur notre but réel? 

Unis pour mieux penser

Fatigués de voir tant d’énergie à dédoubler plutôt qu’à s’unir, à gaspiller plutôt qu’investir et surtout, fatigués de voir s’éloigner de futurs investisseurs et familles désirant habiter Plessisville, des citoyens de la Paroisse et de la Ville se sont réunis. Un esprit de collaboration est né et de très belles discussions en sont ressorties. De façon unanime, le groupe en est venu à la conclusion suivante : il doit y avoir une étude sur les impacts de l’arrimage entre nos deux municipalités.

Unis pour convaincre

Armé de bonnes intentions, le groupe a décidé de rencontrer les deux conseils pour leur offrir de s’unir afin de demander une étude de faisabilité.   Croyant fermement que l’étude pourrait apporter beaucoup d’éléments d’information qui permettraient de favoriser le développement et l’investissement  et saurait donner au Grand Plessisville une image plus positive et attractive. 

Malheureusement, nous n’avons pu convaincre les deux conseils, et ce, après de multiples tentatives. Nous ne sommes pas parvenus à avoir une réponse satisfaisante de la part du maire de la Paroisse. Le manque de collaboration et d’ouverture d’Alain Dubois et de ses conseillers nous a grandement déçus. Notre désir était de faire en sorte que cette étude, qui aurait pu être faite par une firme privée et demandée de façon conjointe par la Paroisse et la Ville de Plessisville, débouche sur de belles réflexions stratégiques pour l’avenir de nos milieux.

Serge Barthell et le Comité de l’arrimage