Le parc de la Liberté inauguré à l’école Notre-Dame-de-l’Assomption

Steven Lafortune steven.lafortune@tc.tc
Publié le 4 octobre 2012
Christian Angers, Paulette S. Rancourt, Dominique Morin, Yanick Laliberté, Alain Rayes et le directeur de l’école Notre-Dame-de-l’Assomption, Hugo Brissette, accompagnés d’Antoine Dusseault, Léa Charland et Élyane Laroche.

Le parc de la Liberté a été inauguré, jeudi, à l’école Notre-Dame-de-l’Assomption. Devant quelques dignitaires, le responsable du projet, Yanick Laliberté, et la présidente du conseil d’établissement, Dominique Morin, ont dévoilé la plaque commémorative à l’intérieur, avant de procéder à la coupe du ruban à l’extérieur.

Parmi les personnalités publiques présentes, notons le maire Alain Rayes, la présidente de la Commission scolaire des Bois-Francs, Paulette S. Rancourt, ainsi que le commissaire Christian Angers.

Ce projet, au coût de 90 000 $, a nécessité 10 ans de préparation. De nombreux partenaires financiers ont mis la main à la pâte, dont Opération enfant soleil, qui a apporté une aide inestimable. «Notre demande a été rejetée il y a des années puisqu’il fallait un projet de plus grande envergure, qui devait osciller autour de 75 000 $», a raconté Yanick, qui a précisé que les travaux ont commencé en juin et qu’ils se sont terminés en septembre.

Le nom a été choisi à l'issue d’un concours entre les étudiants, dont le gagnant allait avoir l’honneur de couper le ruban afin d’officialiser le projet. Il a été remporté par Élyane Laroche, à la suite d’une blague ayant rapport avec le nom de famille de l'initiateur. «Elle me taquinait avec cela, puisque mon nom est Laliberté. Mais nous nous sommes rendu compte que cela avait beaucoup de sens, car si on regarde la définition du dictionnaire, il est indiqué que la liberté est une possibilité d’agir comme on l’entend, sans contrainte», a-t-il commenté.

L’enseignant, qui quittera l’établissement scolaire pour l’école Sainte-Famille, se dit fier de pouvoir laisser un héritage matériel. «Ce parc deviendra un endroit pour les élèves, où ils pourront s’amuser et se retrouver entre eux après les heures de classe», a-t-il affirmé.