Près de 800 véhicules 4x4 étaient au rendez-vous. (photo : François Arel)
Rien n’arrête les véhicules 4x4!
Il est rare que les organisateurs d’un évènement extérieur se réjouissent de voir la pluie tomber, mais pour d’autres, les averses des derniers jours ont été un véritable cadeau du ciel! C’est le cas pour les 800 propriétaires de véhicules 4x4 qui ont participé, dimanche, au 24e Rallye Jeepy de Victo.
Non seulement ils ont eu le malin plaisir de tester leur machine dans un périlleux parcours d’environ 100 kilomètres, mais les participants ont même eu la chance de pousser leur audace et la pédale d’accélération encore plus loin. La présence de nombreuses marées de boue a permis aux plus téméraires de jouer le tout pour le tout, au grand plaisir des nombreux amateurs qui ont assisté à ce spectacle de chevaux-vapeurs. «Encore une fois, l’évènement a été un grand succès, a confié l’un des organisateurs, Francis Carignan. En venant à Victoriaville, les visiteurs savent qu’ils vivront une journée mémorable à travers un décor enchanteur. Au fil des années, avec le bouche à oreille, les amateurs de 4x4 sont prêts à faire des centaines de kilomètres pour participer à cette journée. Il y a des gens des quatre coins de la province, de l’Ontario et même des États-Unis.»
Même s’il admet que l’organisation de cet évènement exige beaucoup d’efforts et d’heures de travail, M. Carignan reconnaît que le résultat en vaut la chandelle. «Le Rallye Jeepy est le seul rendez-vous du genre au Québec, alors c’est évident que les gens tiennent à être présents. Ils en profitent pour échanger entre eux et, surtout, pour avoir du plaisir.»
En guise de couronnement pour cette journée, près de 1 500 personnes étaient invitées à déguster un bon repas au Pavillon Jean-Béliveau. Les organisateurs en ont profité pour offrir un chèque de 6 500 $ à la Fondation de l’Hôtel-Dieu d’Arthabaska. «Ce don est le premier d’une série de chèques qui seront remis à d’autres organismes au courant de l’année. C’est une façon de joindre l’utile à l’agréable, alors que tous les profits sont redistribués dans notre communauté.»