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Les dix commandements pour les dixièmes Fêtes victoriennes

Manon Toupin par Manon Toupin
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Article mis en ligne le 12 juin 2009 à 15:21
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Les dix commandements pour les dixièmes Fêtes victoriennes
Moïse (incarné par Claude Beauchesne), Todore Bouchonneau, le porte-parole, la présidente d'honneur Paulette S. Rancourt et le président des Fêtes victoriennes, Patrick Paulin, qui montrent les 10 commandements.
Les dix commandements pour les dixièmes Fêtes victoriennes
Comme pour Moïse, c'est à une véritable révélation qu'on eu droit les organisateurs des Fêtes victoriennes pour trouver le thème de l'édition 2009 de l'événement. Pour les dix ans des Fêtes, quoi de mieux que les dix commandements…
La programmation des Fêtes victoriennes, qui auront lieu du 3 au 6 septembre prochain à Victoriaville, réserve plein de belles surprises aux visiteurs qui viendront y participer.

Le tout débutera le jeudi soir avec la tournée des grands ducs dans les bars et restaurants du centre-ville.

Le vendredi 4 septembre, les gens sont invités à venir participer, à 18 h au Pavillon Arthabaska, à un atelier de danses traditionnelles qui sera suivie, à 20 h, de la Veillée des Tapeux d'pieds.

Samedi, ce sont les danses d'époque que les gens pourront apprivoiser au Colisée Desjardins. Cela sera parfait pour précéder le grand bal Victorien (sixième commandement qui dit : impudique point ne seras de corps ni de consentement) prévu pour 20 h cette même journée. Mais avant d'aller au bal, le défilé rue Notre-Dame prendra son départ, à 14 h du colisée pour se rendre jusqu'à l'église Ste-Victoire. Plusieurs arrêts et une prestation du chœur Daveluy sont prévus. À 15 h 30, la grande menterie victorienne (huitième commandement de Dieu qui dit «faux témoignages ne diras, ni mentiras aucunement») prendra place, à l'intérieur de l'église Sainte-Victoire. Le samedi et le dimanche, on pourra apprécier aussi la petite et la moyenne menterie.

La journée du dimanche débutera à 10 h avec la grand-messe victorienne (troisième commandement qui dit : les dimanches tu garderas en servant Dieu dévotement) à l'église St-Christophe d'Arthabaska et sera suivie, à 11 h, de la grande foire victorienne sur la rue Laurier Ouest.

Au programme de cette journée, plusieurs activités dont sept animations théâtrales portant, il va sans dire sur sept commandements.

Premier commandement : un seul Dieu tu adoreras et aimeras parfaitement. C'est une pièce d'André Raymond, intitulé «Votre appel est important pour nous» qui illustrera ce commandement.

Deuxième commandement : Dieu en vain tu ne jureras, ni autre chose pareillement. La pièce de Lysianne Messier, qui s'intitule «À en jurer son pain» viendra appuyer cette parole.

Pour ce qui est du cinquième commandement : homicide point ne seras, de fait ni volontairement, c'est la pièce d'Éric Mercier, «Genèse d'une mélancolie» qui sera présentée. Il s'agira de la première tragédie à être jouée aux Fêtes victoriennes qui s'appuie sur un fait vécu.

Septième commandement : bien d'autrui tu ne prendras, ni retiendras sciemment. Marie-Michèle Gingras représentera, dans sa pièce qui porte le titre «La légende des langues de feu», ce commandement.

Neuvième commandement : l'œuvre de chair ne désireras, qu'en mariage seulement. C'est Katlyne Lefebvre qui abordera ce délicat sujet avec «Œuvre de chair… en mariage seulement».

Pour le dixième commandement : bien d'autrui ne désireras, pour les avoir injustement, c'est Yves Payette qui a concocté une pièce aux allures «agricoles» qui se nomme «L'amour peut être vache».

Les Fêtes victoriennes bénéficient, cette année, de l'apport exceptionnel d'un auteur de la région, bien connu des enfants, Alain M. Bergeron. Ce dernier a accepté de céder une fable concernant un héros victorien d'envergure, Louis Cyr lui-même, qui s'intitule «Le plus fort du monde». Son texte a été adapté par Gilles Labrosse.

La pièce, destinée à tous les enfants, s'adresse tout particulièrement aux jeunes de 5 à 11 ans. Connaissant le succès que remportent les histoires d'Alain M. Bergeron auprès des jeunes lecteurs, il est certain qu'ils apprécieront cette pièce. Cela représente bien le quatrième commandement qui dit : père et mère tu honoreras afin de vivre longuement.

Le porte-parole de l'événement, pour une troisième année consécutive, est nul autre de René Caron, alias Todore Bouchonneau. Ce dernier se réjouit de la programmation, et surtout de voir toute la place qu'on fait aux jeunes. «C'est un ralliement populaire qui saura égayer les jeunes et les adultes», a-t-il indiqué.

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